Pseudo Vénus Chapitre 2 Et 3
Pseudo Vénus Chapitre 3
Lorsquelle se réveilla Vénus sentit une humidité inhabituelle entre ses cuisses ; se remémorant des bribes de son rêve elle resta quelques instants à paresser dans son lit tandis quelle entendait son mari se préparer dans la salle de bains.
Elle aurait aimé quil vienne calmer cette petite « tempête » intime mais elle savait que le sérieux Benoît (cétait son prénom) navait jamais lesprit à ça le matin trop empressé quil était de se rendre au travail.
Elle commençait plus tard ce matin là et décida dattendre son départ.
Elle se leva pour satisfaire un besoin naturel ; assise elle ouvrit ses lèvres pour se déverser, yeux mi-clos en imaginant la bouche grande ouverte de Céline recueillant son urine. Oh oui Céline, la bouche collée à sa chatte qui avalait avidement. Vénus tentait de retenir son flux pour que la petite esclave nen perde pas une goutte ; elle maitrisait, lautre déglutissait
« Vénus, tu viens prendre un petit déjeuner ? »
Sortie de rêverie. Sans sessuyer elle se leva et alla enfiler sa robe de chambre.
Benoît, le gentil Benoît qui avait préparé le petit déjeuner lui demanda si elle avait bien dormi .
« Très bien quelques rêves agités mais bien ; et toi »
« Des rêves agités , pas de cauchemars jespère ! »
« Non , rien de très intéressant » dit-elle dissimulant mal sa gêne .
Il ne remarqua rien et lembrassa doucement avant de partir lui rappelant quil partait pour 2 jours en Angleterre pour y rencontrer des clients.
Vénus repartit sallonger . Elle tenait toujours dans sa table de nuit son nécessaire à maquillage comme sa brosse à cheveux .
Elle la saisit dune main et de lautre commença à caresser sa vulve . Vénus ne fut pas surprise de retrouver son intimité plus quhumide et écoutait avec plaisir le léger bruit de succion du va et vient de ses doigts.
La brosse dans sa main gauche elle frotta dabord légèrement lintérieur de ses cuisses, puis ses lèvres . Sa brosse la piquait et lirritait tandis quelle sentait monter le plaisir . Elle ralentit le rythme de ses doigts puis arrêta ; elle voulait que ce moment dure.
Seule la brosse lui servit ; elle la frotta de plus en plus fort sur ses lèvres et alla jusquà les écarter pour la sentir dans ses chairs les plus intimes.
Elle reprit alors ses caresses ; elle sentit son clitoris gonfler , durcir ; elle sarrêta . De nouveau la brosse . Elle aurait aimé que ce soit « lui » qui la manie !
Elle prit son petit miroir de maquillage et le plaça de sorte à voir sa chatte ; la vision de son sexe écarlate et gonflé lui faisait autant honte quenvie et il lui suffit de quelques caresses pour enfin avoir cet orgasme quelle avait contenu.
Elle resta un long moment , immobile à reprendre ses esprits. Jaimerais tant reprendre mon rêve pensa-t-elle . Peut-être la nuit prochaine .
Vénus se prépara et partit rejoindre son bureau .
La journée fut calme avec son cortège habituel de clients exigeants et de petits chefs irascibles. Rien de nouveau dans cette entreprise de papeterie ou Vénus était responsable des ventes. Elle avait quand même gardé une trace agréablement douloureuse de sa « séance » solitaire du matin.
Une fois rentrée elle pianota sur son portable et arrivée sur son site favori, elle entama des conversations sans équivoque avec des hommes ; cétait sa récréation, elle développait des situations imaginaires avec ses interlocuteurs car Vénus navait encore jamais osé aller jusquau bout.
Oh ce nétait pas par manque de désir mais bien parce quelle narrivait pas encore à accepter ce quelle était.
En fait elle se lavouait secrètement mais lidée quun tiers puisse être le témoin actif de ces actes rêvés la retenait ; ils étaient pour elle inavouables. Elle se réfugiait ainsi dans des dialogues échevelés, vraisemblables à ses yeux, dans des rêves de soumission et de fétichisme.
Vénus savait cependant que le moment où elle allait sauter le pas était proche, elle était presque prête.
Parmi ses contacts fréquents, ceux qui savaient écrire, faire rêver, ceux dont les fantasmes rejoignaient les siens, lun dentre eux avait sa préférence.
Il était en ligne ; peut-être serait-il celui avec lequel elle accepterait de faire ses premiers pas de soumise ?
Après les premières politesses dusage, il lui posa cette question quelle connaissait :
« Tu es toujours dans le fantasme ? »
Elle répondit un oui en ajoutant : « je crois ». Elle savait quavec ces deux petits mots elle enclenchait sa démarche vers la réalisation de ses fantasmes.
« Tu nen es plus convaincue ? »
« Si , enfin je crois , je ne sais plus quoi vous dire »
« Tu as peur ? De moi ? De toi ? »
« Plus de moi je pense ! »
« Tu as honte de tes envies »
Vénus fut troublée par ce mot de honte ; il avait visé juste. Non seulement elle avait honte mais elle savait au fond delle-même quêtre humiliée comme davoir honte étaient indissociables de son plaisir.
Elle prit son temps pour répondre ; elle se sentait incapable de dévoiler dès maintenant ces fantasmes qui lhabitaient depuis si longtemps.
« Oui, je suis mal à laise avec tout ça »
« Tu es là avec tes envies ; tu les combats mais tu sais que tu vas y céder ! Je me trompe ? »
Vénus savait bien quil ne se trompait pas ! Elle était troublée par la lecture quil avait delle, elle se sentait transparente face à cet écran.
La digue lâcha et elle décida de se livrer.
« Oui Monsieur , jen ai envie , envie depuis longtemps. Jai honte mais jaime cette honte. »
«Envoie-moi ta photo, je ferai de même »
Elle accepta et envoya une photo delle nue ; celle quelle reçut fut celle dun homme habillé ; il était séduisant.
« Tu es une belle femme , un peu ronde non ? Je nimaginais pas que tu sois aussi poilue.
« Ca vous dérange que je sois ronde ? Je peux mépiler si vous voulez. Pas complètement sinon ça pourrait éveiller lattention » lâchât-elle
« Jaime les femmes un peu rondes quant à ta chatte ne lépile surtout pas ; jaime quelle soit naturelle »
Vénus fut rassurée mais intriguée ; ses lectures comme les vidéos quelle avait dévorées sur les sites BDSM décrivaient et montraient toujours des femmes épilées. Elle senhardit.
« Pourquoi aimez vous les femmes rondes et les sexes poilues (elle ne pouvait se résoudre encore à employer le mot chatte). »
« Rondes parce quil y a plus de chair « à travailler », poilues parce que jaime la vue et le parfum »
Vénus seule devant son écran se sentit rougir ; elle perçut dans ces mots la perversion de son interlocuteur. Elle était aussi dérangée quexcitée mais nosa pas aller plus loin.
« Tu aimes la sodomie ? »
Les fesses de Vénus étaient vierges ! De ça aussi elle avait envie depuis longtemps. Au cours de ses caresses elle avait souvent poussé un doigt dans cet orifice mais aucun sexe ne lavait jamais pénétrée.
« Je ne lai jamais fait Monsieur »
« Tu sais quune soumise doit toujours soffrir et que son cul doit être disponible »
« Je le sais mais soyez indulgent sil vous plait Monsieur »
« Je le serai comme je serai délicat, ne tinquiète pas. Tu es prête ? »
« Je crois que oui »
« Rendez-vous demain à 19h30 chez moi ; sois ponctuelle »
Il lui donna son adresse. Vénus avait un cours de gym à 18h15 dans son club pas très éloigné du lieu où elle devait se rendre. Elle accepta.
Il était tard et Vénus devait le lendemain matin faire une présentation devant ses patrons. Se sentant déjà dans la peau dune soumise, elle lui demanda la permission de se déconnecter. Il lui souhaita une bonne nuit.
Lorsquelle se coucha, Vénus ne put sempêcher de se caresser. Elle prit sa brosse et après avoir longuement enduit son anus de sa mouille, elle fit pénétrer progressivement le manche.
Une fois enfoncé, elle le fit aller et venir en jouant avec son clitoris. Défilait dans son imagination tout ce quelle espérait subir le lendemain. Lorsquelle sentit quelle était enfin ouverte, elle retira la brosse quelle remplaça par ses doigts. Son autre main sagitait dans sa vulve. Elle voulait contenir son orgasme et frotta alors la brosse par petites touches sur son clito. Elle sarrêta un moment les doigts toujours fichés dans ses fesses.
Lorsquelle reprit ses caresses, la brosse à la main elle partit dans un va et vient frénétique, appuyé. La douleur quelle ressentait aiguisait son excitation et il lui fallut peu de temps avant quelle ressente un spasme violent qui la laissa pantelante.
Elle sendormit enfin.
Lorsquelle se réveilla il était déjà tard, trop tard pour se préparer. Elle sauta hors de son lit, se brossa les dents, shabilla et se maquilla à la hâte ; elle prendrait une douche au club ce soir. Elle ne pouvait être en retard pour sa présentation.
Vénus maitrisait son sujet et tout le monde fut satisfait de ce quelle présenta.
Elle passa le reste de la journée à retourner dans sa tête la « séance » qui lattendait ce soir.
Lorsquelle se rendit à son club et mit sa tenue de sport elle ne put que constater combien sa culotte était humide ! Elle nen avait pas de rechange mais il lui avait indiqué que la nudité était de rigueur dès son arrivée. Elle se déshabillerait en dissimulant cette culotte.
Bien que fatiguée par une nuit trop courte, Vénus se déchaîna sur les machines. Elle parcouru 20km sur léquipement cardio et se lança dans une longue série détirement. En sueur, toute à ses rêveries elle ne vit pas lheure passer et lorsquelle réalisa soudain quil était 19h10, elle ne put que courir se changer. Elle se dit quil lautoriserait à « se rafraîchir » chez lui.
Lorsquelle sonna à sa porte il était 19h35. Il ouvrit, regarda sa montre sans un mot.
« Tu sais ce que tu as à faire nest-ce pas ? »
Vénus savait en effet quelle devait se déshabiller mais après lui avoir expliquer quelle avait eu une journée agitée elle lui demanda si elle pouvait utiliser sa salle de bains, la réponse claqua : « Non »
Résignée, Vénus se déshabilla mais au moment ou elle allait retirer sa culotte, il lui indiqua quelle devait la garder pour le moment.
La panique et la honte envahirent Vénus qui se trouvait nue devant lui. Mains sur la tête il palpa ses seins et ses fesses mais se contenta de passer sa main sur son entre-jambe encore couvert par sa culotte.
« Maintenant retire ta culotte et donne-la moi. »
Vénus sentit des larmes monter. Quallait-il penser ?
« Sil vous plait Monsieur, laissez-moi enlever ma culotte et la mettre avec mes autres vêtements »
« Pourquoi donc ? »
Elle resta muette, des larmes coulaient sur ses joues.
Il se leva sapprocha de son visage quil caressa et posa sa bouche sur son oreille ou il murmura : «Vénus tu sais que tu dois obéir, et tu sais que tu ne dois rien me cacher alors pourquoi essaies tu de refuser de te plier à mon ordre ? »
Dune petite voix Vénus dut se résigner à tout lui dire. Elle espérait que sa franchise lui vaudrait son indulgence.
« Tu te présentes donc avec la chatte pas lavée ? »
Mortifiée, honteuse, Vénus hocha la tête.
« Je te le demande pour la dernière fois, retire ta culotte »
Elle sexécuta et lui tendit le petit bout de tissu quil saisit. Après avoir regardé lintérieur de sa culotte longuement sans un mot, il passa ses doigts sur le gousset pour ensuite les faire glisser sur les lèvres de Vénus. Envahie par son odeur, Vénus était pétrifiée devant tant de vice mais secrètement elle le partageait.
« Voyons si ta chatte est aussi sale et odorante que ta culotte ; allonge-toi sur la table basse et relève tes cuisses, écartées »
Vénus était allongée dans cette position humiliante. Elle ne résistait pas, ne résistait plus, sentant quelle sabandonnait, enfin, à ses fantasmes dhumiliation.
Elle savait quil se tenait assis devant elle à inspecter sa chatte ; il commença par écarter sa toison pour ensuite tirer les pinces, louvrir, la palper.
Elle perçut léclair de sa torche ; elle sentait son regard posé sur sa vulve , en pleine lumière. Il posa deux autre paires de pinces et la fit se relever. Debout devant lui cuisses écartées elle sentit soudain ses lèvres sétirer ; il avait posé des poids accrochés aux pinces.
« Bouge ton bassin maintenant »
Elle obéit, sous leffet des poids le mordant des pinces se faisait brûlant.
« Bouge plus que ça ! »
Les poids se balançaient, sentrechoquaient, elle sentait ses lèvres sallonger. Cest alors quil commença à la caresser.
Vénus retrouvait cette sensation ressentie jusquà présent quen solitaire, celle ou douleur et plaisir se mêlent. Elle jouit violement, debout et se laissa tomber par terre ; elle resta sans bouger.
Il sapprocha de son visage et lembrassa. « Ta chatte sent très fort »
« Excusez-moi Monsieur »
« Ne texcuse pas jaime les odeurs de femelle »
Ces quelques mots libérèrent Vénus qui se laissa désormais aller, lâcha prise et lui murmura quelle était prête à tout subir.
A suivre
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