Enculation Douloureuse Mais Excitante

Dans la semaine qui suivit mon dépucelage, mon beau-père me fit subir plusieurs expériences sexuelles. Il ne se gênait pas pour me faire comprendre qu'il aimait particulièrement s'enfoncer dans mon petit cul, bien que moi-même je détestais cela. Je gardais d'intenses douleurs de ma première enculation et ne souhaitais pas retenter l'expérience. Et pourtant, les choses tournèrent une fois de plus.

Le lendemain de mon intense dépucelage avec Charles, celui-ci vint me rejoindre dans ma chambre au matin. Je dormais toujours et il se glissa sous mes couvertures, appuyé dans mon dos, sa queue bandée frottant contre ma cuisse. Il me caressa doucement les fesses et les seins et je ne tardai pas à me réveiller en sursaut. Il m'empêcha de me lever en m'entourant de son bras. J'étais dos à lui, je ne pouvais pas bouger et je sentais son membre dur glisser entre mes fesses.
- Surtout, ne bouge pas.
M'avertit-il d'une voix douce mais autoritaire.
- J'ai bien aimé ton petit trou, hier...
Murmura-t-il d'une voix mesquine. Je ne dis rien, en fait je ne savais pas quoi dire. J'avais envie de pleurer. Il colla un doigt enduit de sa salive sur ma rondelle et la massa lentement, me rappelant brusquement ma pénétration douloureuse de la veille. Il le retira, je s'entendis le sucer encore une fois et le reposa sur mon petit trou. Il prenait son temps et je n'osais dire quoi que ce soit. Soudainement, il enfourna son doigt dans ma bouche, m'étouffant presque.
- Allez suce, petite salope.
Je m'exécutais avec empressement. Il le retira après quelques secondes et cette fois, l'enfonça dans mon cul assez brusquement. J'étouffais une petite plainte. La douleur était cuisante. Les parois de mon trou n'avaient pas encore cicatrisées et je le ressentais intensément. Il le fit tournoyer rapidement et je sentais son souffle saccadé sur ma nuque. Puis, je me risquais à parler.
- S... S'il te plaît, Charles... Arrête, ça fait mal!
Pleurais-je.

Il cessa de bouger, son doigt toujours en moi.
- TU ME DEMANDES D'ARRÊTER !?
Cria-t-il, me faisant sursauter. Il semblait hors de lui.
- JE T'OFFRE LE PLUS BEAU DES CADEAUX ET TU LE REFUSES !? EH BIEN TU VAS L'AVOIR, MON CADEAU, QUE TU LE VEUILLES OU NON !!!
Hurla-t-il en retirant son doigt de mon cul. Je pleurais à chaudes larmes, n'osant bouger. Je sentis son gland sur ma rondelle. Il poussa, me déchirant le cul. Il n'était pas lubrifié! Je serrai les dents en laissant échapper une longue plainte alors qu'il s'enfonçait de peine et de misère dans mes entrailles. Il m'empoigna les hanches et poussa encore plus fort. Je hurlais en refermant brusquement mes mains sur le matelas. Il s'enfonça jusqu'au bout, ce qui lui prit environ cinq minutes. Les cinq minutes les plus douloureuses de ma vie. Mais ça ne faisait que commencer. Je sentis ses couilles contre mes fesses, pleurant toujours. Il commença alors de pénibles va-et-vient dans mon cul, m'arrachant d'autres plaintes aigues. Après un certain temps, les coulissements se firent plus faciles, ce qui lui permit d'accélérer la cadence. J'avais perdu contact avec la réalité. J'étais tendue et je regardais droit devant moi, je sentais un mince filet de salive s'échapper de ma bouche, je pleurais toujours. Il allait toujours plus vite et commença à me parler.
- Alors salope, t'aimes ça avoue-le! Ton p'tit cul est bien serré! T'es qu'une garce!
Mais je ne l'écoutais pas vraiment, mon esprit était ailleurs. Puis, mes muscles se tendirent au maximum et un violent orgasme éclata en moi. Je criais en resserrant mes doigts sur le matelas. Quelques secondes après, Charles s'immobilisa à son tour et déversa son flot dans mon cul. Ses mains semblaient soudées à mes hanches et c'est à ce moment que je ressentis toute la douleur que je ressentais au début. Il se retira de mon petit trou, se leva et partit. Je ne le regardais même pas. Je tremblais sur mon lit, celui-ci recouvert de foutre. J'étais désormais sa salope, son jouet.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!