Habiba, Ma Beurette
Depuis quelques jours je remarque, assise toujours à la même place une jeune femme de 25 ans environ. Je
dois dire avant tout que le bus de 9 heures 30 est toujours peu occupé. Pour moi, cest impeccable, je ne
donne mes cours quà partir de 10 heures. Je lai remarquée à cause de son air triste, comme si le ciel lui était
tombé sur la tête. Elle descend également au même arrêt que moi.
Je la trouve bien mignonne, bien faite et sexy. Au bout dune quinzaine elle est toujours assise à la même
place,; en face de moi. Elle a toujours son air de chien battu. Je ne peux mempêcher de lui demander ce quelle
a, si elle a perdu un proche, sa place, je ne sais pas moi. Enfin elle me répond quelle a rompu avec son petit ami
auquel elle tenait beaucoup. Ou plutôt, cest lui qui est parti parce quelle lui refusait quelque chose. Je la plains
un peu, après tout ce nest pas mon affaire.
Plusieurs jours passent: elle est toujours triste. En sortant du bus je linvite à boire un café au bistro du coin. Elle
accepte pour pouvoir se plaindre encore. Je naime pas les jérémiades. Elle voudrai encore me raconter sa
rupture: pourtant elle ajoute la vrai raison: elle se refusait à lui, pour des raisons religieuses: elle est musulmane
et malgré son amour, elle ne pouvait pas se donner à lui avant le mariage. Je la poussais dans ses derniers
retranchements pour savoir quelles connaissances elle avait du plaisir sexuel. En rougissant elle avouait quelle
se masturbait souvent. Dailleurs avec son ami, leur sexualité se résumait à ce genre de caresses. Je
comprenais le gars qui en voulait un peu plus. Je lui demandais ce quelle faisait à midi; nous pourrions déjeuner
ensemble.
Je ne pensais pas quelle accepte. Tant mieux, javais mon après midi libre, je pourrai passer davantage de
temps avec elle qui navait rien à faire non plus.
Le déjeuner expédié, je linvitais chez moi.
Jai oublié de dire que je suis une femme de 33 ans, célibataire depuis toujours, attirée par les filles depuis
toujours, même si je ne suis plus vierge depuis une bonne dizaine dannées. Cette fille, au teint clair, aux yeux
bleus profond, navait rien marquant comme beurette. Mais pour moi, peu importe la provenance des femmes,
je les aime, cest tout. Et elle me plaisait particulièrement avec ses trais réguliers, son allure de dame du moyen
âge, et ce que je devinais: une belle poitrine avec de belles fesses.
Chez moi, je lai faite assoir sur mon divan. Je la tutoie dautorité.
- Tu en a parlé à tes parents ?
- Non, ils ne voulaient pas que je fréquente mon ami.
- Pourquoi ?
- Ils me destinaient à un autre que jai en horreur.
- Tu partirai de chez toi pour ne pas lépouser.
- Sil le faut bien sur, maintenant même.
- Si tu veux tu peux venir habiter ici, mais avant il faut que je te dise que jaime les femmes pour faire lamour
avec elles. Je risque de te faire des avances, est-ce que tu aurai peur si je ten faisais maintenant pour coucher
avec moi ?
Elle me regarde avec un air effaré. Je sens quelle réfléchi sans doute pas dans le sens dapprécier mon offre de
baiser avec moi. Je suis surprise quand elle répond
- Je préfère coucher avec toi plutôt quavec ce type: je suis majeure, je nai quà retourner chez moi, faire une
petite valise et revenir chez toi.
Elle part chez elle: je ne connais même pas son prénom. Tant pis, jai fait une boulette, elle ne reviendra jamais.
Pourtant vers 17 heures, elle frappe à la porte. Quand elle entre je ne peux mempêcher de lembrasser sur les
joues. Elle porte une petite valise. Je la guide cers sa chambre. Sa valise est sur le lit. Elle me rejoint dans le
séjour où je suis assise sur le divan. Je veux la faire parler encore. Bien sur elle reprend tout depuis le début: elle
se masturbe souvent depuis longtemps.
commencé presque de site à se caresser. Elle aimait sa main sur son sexe comme elle aimait lui donner du
plaisir. Une fois même il lui a sucé le sexe: elle en a joui, mais elle assimilait cette chose à lamour interdit.
Je la rassure: aimer se branler est une chose normale, tant chez les garçons que chez les filles, une langue sur
son sexe, cest aussi normal, ça fait partie des prémices et pas de la chose.
Je ratt mon retard:
- Comment tappelles-tu ?
- Habiba
- Joli nom.
- Cétait le nom de ma grand-mère.
- Tu sais si je te propose de faire lamour avec toi, cest parce que tu me plais: tu es une très jolie fille sexy
comme je les aime.
- Cest sans doute pas bien de faire lamour entre femme.
- Je nen sais rien en tout cas cest bon, et cest le principal.
En bavardant jai pris sa main quelle me laisse. Je la caresse doucement pour ne pas leffrayer. Dun seul coup
elle loge sa tête contre mon cou en pleurnichant.
- Si tu pleures encore une seule fois, tu retourne chez toi.
La menace porte ses fruits, elle laisse sa tête contre moi, et ses larmes sèchent. Je la prend par lépaule la
redresse face à moi et je pose mes lèvres sur le siennes. Si elle ouvre la bouche la suite est gagnée. Ma langue
essaie de forcer ses lèvres quand dun seul coup elle prend ma langue en entier dans sa bouche en passant un
bras autour de moi. Je fais durer le baiser longtemps, très longtemps. Elle ne sen lasse pas. Je dois lui rappeler
son ex. je passe mes mains sur sa poitrine. Ses seins sont durs comme des pierres. Je les caresse lentement
quand elle se lève pour enlever sont-shift:
- Cest meilleur comme ça, non ?
- Bien sur. Tu veux que je me mette toute nue pour que tu me vois en entier ?
La réponse tarde un peu. Une petite voix:
- Si tu veux, et jen ferai autant.
Je ne pensais jamais arriver si vite à ce que je cherchais.
Nous nous déshabillons de concert; elle me toise comme je fais avec elle. Nous nous regardons partout,
surtout nos pubis.
- Pourquoi tu es rasée ?
- Cest plus simple pour faire lamour et cest plus hygiénique.
- Je pourrai moi aussi être comme toi ?
- Cest à toi de décider.
Je la prend contre moi, lembrasse encore, en la serrant bien contre ma poitrine. Nous sommes à peu de chose
près de la même taille. Nos seins se caressent: je la sens se donner à moi complètement. Je sens sur mon
pubis ses poils. Nous nous remettons sur le divan: jai abandonné sa bouche pour ses seins. Je lèche ses
tétons entourée dune petit aréole. Puis une main caresse son ventre jusquà la lisière de ses poils. Je les
caresse un peu avant de descendre vers sa chatte. Mon seul doigt trouve un sexe totalement mouillé. Je le
glisse le long de tout son sexe, juste pour vérifié si elle na pas eu de rapports anaux. Son anus, ne fait que
frémir quand mon doigt y passe. Je vais enfoncer un peu dans son sexe qui nest pas béant: elle est bien vierge.
Jen suis un peu déçue. Par contre quand je suis sur son clitoris, elle se tend vers moi, acceptant cette
masturbation comme une récompense. Je la sens jouir: elle est sur le point de me demander darrêter. Je
continue encore pour lui donner encore un peu de plaisir: elle éclate en un long orgasme.
- Cest la première fois que je jouis comme ça.
- Tant mieux, jaimerai que tu me le rende.
Aves maladresse elle me masturbe pour me faire jouir longtemps après avoir commencé; Je lui montre comment
me branler. Elle recommence et cette fois ci je jouis presque normalement.
- Cest bien, nous venons de commencer à nous faire lamour. Entre fille cest plus complet. Ecarte bien les
jambes et reste assise;
Elle se demande où je veux en venir.
doucement vers son sexe. Cette fois elle comprend que je fais lui faire la même chose que son ami lui a fait. Ce
quelle ignore cest que je sais parfaitement lécher le sexe dune autre. Jarrive sur son anus. Cette fois je ne
cherche pas à savoir si elle sen ai servi: avec moi elle est obligée de sen servir. Ma langue lui lèche lanus. Elle
en est étonnée:
- Pourquoi tu me passe la langue sur mon cul ?
- Pour tapprendre tout. Tu me dira franchement ce que tu ressent.
Un petit moment après:
- Tu me fais du bien.
Je continue jusquà entrer légèrement dans ce petit trou. Je vais lécher ses lèvres jusquà hauteur de son vagin
où jentre un peu.
- Tu me fais du bien.
- il faudra que je te dépucelle: ce sera bien mieux après.
- Daccord.
Cest dit comme une chose normale. Comme si jallais le lui faire aussitôt.
Je monte vers son clitoris et là je mattarde longtemps malgré ses orgasmes.
Quand je me relève, je lembrasse encore. Elle trouve son goût sur ma langue et me la lèche comme si cétait
son sexe; Je me demande si je vais lui faire lécher ma chatte. Je remets ça à plus tard. Sinon elle serait dégoutée
pour la suite et je tiens à tout lui faire connaitre;
Nous dinons rapidement toujours nues, avant de faire comme les jeunes mariés: baiser à nouveau. Cette fois je
vais lui demander de me sucer la moule. Je massoies et lui demande de venir à) mes pied pour me rendre ce
que je lui ai fait, tout ce que je lui ai fait. Jinsiste sur le « tout ».
Au début un peu déboussolée, elle sy met quand même; elle me lèche les cuisses, viens, avec je le sens, un
léger dégout sur lanus. Elle me le lèche longuement, un peu comme jai fait. Je lui demande dentrer sa langue
dans mon cul. Cest difficile pour une première fois et pourtant petit à petit je sens sa langue envahir mon petit
trou. Elle fait comme jai fait: elle commence les allers et venues et me fait jouir. Il me semble que jai fait une
bonne découverte. Elle entre dans ma chatte et encore après quelques vas et viens elle me fait partir encore. Je
pose mes cuisses sur ses épaules pour être plus à laise quand elle me lèche le bouton. Là elle fait des progrès
rapide. Sa langue bien pointée sur mon couton me fait partir au 7° ciel
- Tu veux continuer un peu ?
- Bien sur cest trop agréable.
- Alors nous allons faire autre chose. Tu veux ?
- Ca dépend, on jouit mieux ?
- Oui, ensemble.
- Allons y. Décidément elle a pris goût à la chose.
- Couche toi sur le divan, les jambes bien écartées. Je viendrai sur toi pour te sucer partout et toi tu me le rendra,
mais en mettant des doigts dans mon petit trou. Daccord ?
- Bien sur.
Elle sinstalle confortablement sur le dos, les jambes ouvertes. Avant de me mettre sur elle je vais lembrasser
encore; jai pris goût à sa bouche et je vais sur elle. Je commende par lui lécher le clitoris, elle men fait autant.
Tout, absolument tout ce que je fais elle me le rend. Je lui met un doigt dans lanus, elle men met trois. Et nous
voilà parties pour une bonne série de 69. Nous avons le visage plein de cyprine. Ca nous importe peu: cest le
jus de nos jouissance, cest donc bon.
Et arrive le moment où ni elle ni moi ne pouvons continuer. Nous nous levons pour aller nous coucher dans le
même lit. Avant de nous en dormir, elle me demande quand je la dépucellerai. Demain, sans doute: il lui tarde de
perdre sa virginité que le matin même elle tenait à conserver.
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