Le Pacte
Une fois de retour dans notre appartement, Marianna minvita à massoir dans le salon et me demanda si javais encore envie de la voir ou la savoir avec dautres hommes. Je répondis évidemment par laffirmative. Elle poursuivit et insista sur limportance de suivre les recommandations du doc en précisant quelle devrait désormais sassurer que ses amants la pénètrent avec condom.
Ça ne faisait pas mon affaire, mais je restais muet, lencourageant ainsi à poursuivre.
« Tu comprends, je crois que nous pourrions facilement recevoir des hommes ici. Il ny a que des jeunes dans lédifice et les allées et venues sont chose fréquente. »
« Mais tu vas les trouver où, ces hommes », demandais-je ?
« Sur internet. Je nous ai créé une fiche couple et jai déjà plusieurs prétendants. Si tu le désires, un de ces hommes est disponible cet après-midi et peut venir me baiser dici une heure. Si ça nous plait, deux autres mecs de la capitale sont en ville ce soir et aimeraient me rencontrer. Bien sûr, ce serait avec protection, mais ce serait en attendant de trouver mieux. »
« Et tu ne men as pas parlé ? Nous avions convenu de tout nous dire et en plus, dattendre. Nous aurons les résultats dès vendredi », lui dis-je tout en bandant comme un âne suite à cette annonce des plus fortuite.
« Peut-être, mais en fin de compte, si on se protège, quest-ce que ça change », lança-t-elle, impatiente.
« Ça te manque, cest ça ? »
« Oui », affirma ma belle.
« Très bien. Étudions nos options, nos envies et nos limites, lui dis-je. Que veux-tu ? Combien dhommes aimerais-tu avoir par semaine ? »
« Je ne sais pas, répondit-elle. Est-ce si important ? »
« Pour moi, oui. Jaimerais que tu te fasses prendre plusieurs fois par jour, tous les jours. Jai plein didées et jaimerais voir ce quil est possible de faire. »
Je lui exposai donc le fruit de mes réflexions concernant un mode de vie libertin où elle se ferait prendre régulièrement.
Il y avait tout dabord la voie de la prostitution. Ça mexcitait grave et, comme elle lavait souligné, notre appartement, bien que petit, était parfaitement adapté à la situation. Javais déjà rédigé une annonce quil ne me restait quà publier sur un site descortes indépendantes bien connu. Le seul hic, hormis le fait que nous naurions aucun choix sur les hommes, était la capote. Il était bien sûr hors de question de sen passer et ainsi, je nobtenais pas ce que je désirais le plus; la retrouver pleine de sperme avant de la prendre à mon tour. Par contre, elle pourrait se faire prendre à la chaine tous les jours et profiter de ma protection. En outre, elle pourrait quitter son emploi et se concentrer sur ses études. À ma grande surprise, elle ne menvoya pas balader lorsque je lui exposai cette idée, ce qui eut pour effet de revigorer mon érection.
Ensuite, il y avait les amants réguliers. Il lui en fallait au boulot et dans le quotidien. Elle devrait bien entendu en « essayer » plusieurs afin de se consti un harem digne de ce nom constitué dhommes en qui elle pourrait avoir confiance afin quils finissent par la baiser sans capote. Cela impliquait malheureusement que je ne puisse être présent.
Nouvelle option à laquelle je navais pas songé; les sites de rencontres. Après tout, les hommes choisis seraient au fait de nos activités et devraient se plier à nos exigences.
Enfin, les clubs privés. Il en existait, je le savais, mais devenir membre nétait pas simple, même avec une belle salope aux formes de rêve comme Marianna.
« Alors, quen penses-tu ? As-tu des idées, des suggestions, demandais-je ? Perso, lidée de la prostitution avec des hommes de belle apparence et testés aurait ma préférence, mais cest malheureusement irréalisable. »
« Wow! Tas vraiment cogité, mon coquin. Tu serais vraiment prêt à ce que je me fasse prendre autant ? Lidée des amants me plait bien, mais crois-moi sur parole, cela implique beaucoup de gestion.
Avec ces propos, ma belle venait de me fournir matière à fantasmer pour des années. De lor en barre pour le candauliste cérébral que je suis. Elle prit quelques instants de recueillement et poursuivit sur sa lancée.
« Voici mes conditions, décréta Marianna. Je taime et je ferai tout pour ne pas mettre notre couple en péril. Cependant, si on doit continuer à vivre ce type dexpériences dans notre relation, tu devras te plier à mes exigences. Tout dabord, les autres hommes auront toujours priorité. Jen rencontrerai autant que je le souhaiterai, où et quand je le désirerai. Tu seras toujours informé de chacune de mes infidélités, car oui, dès aujourdhui, je te serai infidèle autant que faire se peut. Ça me fait mouiller rien que dy penser et je sais que ça texcite aussi que je me comporte en salope. Davoir dans ton lit une femme aux orifices élargis par dautres. Ta queue est bonne et longue, mais nest pas très large. Il me sera facile de me faire prendre par des mecs mieux membrés afin de te rappeler à ta situation de cocu lorsque tu tenteras de me refaire tienne. Pour ce qui est de tes envies, tu devras te contenter de ce que je toffrirai. Tu me voudrais fraichement baisée, la chatte débordante de sperme, mais tu devrais pour le moment te satisfaire de capotes pleines ou de ma bouche souillée. Cest à prendre ou à laisser. En contrepartie, je ferai de mon mieux pour que tu aies le droit dassister et parfois même de participer à mes ébats sexuels. Rien ne vaut une double pénétration, jen suis maintenant persuadée après notre nuit dHalloween.
Mon esprit me suppliait de me révolter, mais ma queue, sur le point de déchirer mon pantalon, mimplorait de céder à ses revendications.
« Ah, joubliais, ajouta-t-elle. Cela ne tautorise aucunement à voir dautres femmes. Je dois rester la seule. Par contre, je tautorise à avoir des relations avec des hommes, car je désire que tu te fasses enculer régulièrement. Tu dois donc te chercher des amants, toi aussi. »
« Est-ce négociable, tentais-je ? Jaime la sodomie, mais je ne suis pas attiré par les hommes. »
« Tu lèches pourtant leur sperme », dit-elle.
« Oui, mais seulement sur toi ou dans toi. Lidée de sucer une bite me dégoute pour tout tavouer. »
« Très bien, tu nauras pas à le faire. Je ne te forcerai pas à faire quelque chose qui te révulse, mon amour. Mais tu aimes te faire enculer, non ? Et tu sais que jai adoré de voir pris par Alessandro et Marc. Alors, pourquoi ne pas moffrir ce plaisir ? »
Elle navait pas tort. Bien sûr, le fait de se comporter en cocufieuse avec mon accord et mes encouragements lexcitait au plus haut point. Mais cela mallumait grave aussi. Javais toujours rêvé dune telle complicité adultère.
« Très bien, dis-je, résigné. Je trouverai des hommes pour menculer devant toi. »
« Parfait ! Alors je lui dis de venir et je confirme avec les deux autres pour ce soir. »
Les prétendants, je les avais complètement oubliés !
« Ils sont au courant que je suis là », menquis-je ?
« Bien sûr ! Et voilà ce que nous allons faire. Je vais tattacher nu sur la chaise de notre chambre. Je recevrai ce premier garçon dans le salon, afin de faire sa connaissance. Jentamerai les festivités ici, à labri de ton regard. Tu devras te contenter de nos gémissements.
Elle savait lire dans le brouillard de mes pensées pour en extraire mes plus vilains désirs. Jacquiesçai et lembrassai à pleine bouche. Je glissai vite ma main dans son string et maperçus quelle mouillait encore plus que dhabitude.
« Autre chose, mon coquin, renchérit-elle. Tu auras ce beau butt plug dans lanus. Je lai acheté hier en prévision de ce moment. Je sais quil est gros, mais je suis persuadée quil trouvera son chemin
Tout comme la fait la main du docteur tout à lheure. »
« Tavais préparé ton coup, hein, ma salope ? À ce propos, tu me paieras le coup du doc », lui mentionnais-je, sans croire une seule seconde ce que je venais de dire.
« Allez, va te préparer. Je vais ensuite insérer ce magnifique plug dans tes fesses et tattacher. »
Me préparer impliquait de devoir subir un lavement suivi dune douche. Une fois dans la chambre, ma belle mattendait et mordonna de me placer à quatre pattes sur le sol.
Elle se faisait joueuse et prenait plaisir à me caresses brièvement les couilles et mon trou resté souple suite à son assaut du matin, et bien sûr, les doigts du docteur. Elle me lécha lanus brièvement et le badigeonna dun lubrifiant conçu pour relaxer les muscles du sphincter. Elle fit entrer deux doigts, puis trois et commença ses allées et venues dans mon cul.
Enfin, elle inséra tout doucement le nouveau plug de forme conique et commença à le faire tourner à lentrée de mon rectum. La circonférence de cet outil anal, à son plus large, devait équivaloir à celle de la main de ma douce. Elle le fit pénétrer de plus en plus profondément et enfin, poussa très fort. Mon anus céda et lénorme gode finit par passer. Je ne pus retenir un cri intense tant cette saloperie mavait fait mal.
« Ça va aller mon chéri, me dit-elle. Tu vas thabi. »
Elle me releva, me fit massoir et ligota mes poignets et mes chevilles aux pieds du seul fauteuil qui trônait dans notre chambre. Une fois fait, elle changea dattitude et disparut. Elle me revint nue, une serviette de bain à la main et commença à se préparer pour accueillir son nouvel amant.
« Il ma dit quil me voulait pute, dit-elle. Je vais donc enfiler mon corset noir et des bas. Bien entendu, je vais opter pour mes talons rouges, ceux que tu mas offerts pour la Saint-Valentin. Dois-je mettre mon porte-jarretelles ? »
« Oui bien sûr ! Mais tu vas le recevoir ainsi vêtue ? Tu ne porteras pas de robe ? »
« Pourquoi faire ? Il est là pour me baiser, pas pour me faire la cour. »
Vu sous cet angle.
« Mais si on te voit quand tu ouvriras la porte », menquis-je ?
« Eh bien les voisins sauront que je suis une libertine et que je te trompe, voilà tout. »
Je commençais à trouver le temps long ligoté et empalé sur cet énorme plug. Mon sphincter me faisait souffrir et je minquiétais de garder des lésions étant donné que la crème lubrifiante aurait dû apaiser ma douleur. Peut-être était-elle allée trop loin ?
La sonnerie retentit et mon cur se mit à battre la chamade.
« Cest lui, mon coquin, lança-t-elle. Je vais ouvrir, à plus tard. »
Elle ferma la porte en quittant la chambre et je lentendis accueillir notre hôte. Après quelques minutes durant lesquelles je ne pouvais distinguer que quelques rires, le silence sinstalla. Elle devait être en train de le déguster. Jentendis alors des gémissements dhomme et du mobilier bouger. Cette fois, cétait ma belle que jentendais gémir. Sa voix se fit plus présente et elle jouissait, jen étais sûr. Ce manège dura près de trois quarts dheure.
Enfin, la porte souvrit et elle entra en chuchotant suivie de son amant. Il était grand, musclé et bien que la pénombre ne me permît pas de distinguer sa plastique, je pouvais constater quil était très bien membré. Ma belle sinstalla sur le lit, notre lit, et invita lhomme à ly rejoindre. Il sallongea de tout son long sur le corps offert de ma copine et commença des va-et-vient sous les encouragements de Marianna.
Bizarrement, je ne bandais pas. Était-ce dû à la pénétration que je subissais ? Jobservais pourtant le plus beau des spectacles. Suite à la missionnaire, il la pris en levrette et plus tard, elle le chevaucha. Jadorais cette position, car elle me permettait dadmirer le magnifique fessier de ma douce en action et parfois même, la pénétration. Lobscurité mempêcha toutefois de voir en détail le membre de lhomme pénétrer la chatte de ma coquine. La prochaine fois, jexigerai quil y ait plus de lumière.
Le mec la retourna et la plaqua sur le lit. Elle écarta les jambes, mais il la positionna de côté, les genoux repliés. Il se mit à la pilonner avec force pendant de longues minutes et les cris de Marianna étaient si intenses quils devaient ameuter tout le quartier. Jamais je ne la faisais crier ainsi. Enfin, lhomme sépancha dans ma douce et sécroula sur le côté. Les respirations profondes et saccadées ralentirent et le mec embrassa ma belle sur le front. « Cest quand tu veux », lui dit-il avant de quitter la chambre. Marianna resta sur le lit un moment, lair satisfait, jusquà ce quon entende la porte dentrée claquer.
« Ça ta plu », demanda-t-elle ?
Je ne savais trop quoi répondre, mais jétais persuadé quelle ne me libèrerait pas avant que je remplisse son questionnaire.
« Oui, ma belle. Toi tu as aimé ? »
« Ce mec baise comme un dieu. Il ma fait jouir plusieurs fois. Et sa queue
»
« Sa queue était plus grosse que la mienne, cest ça ? »
« Cest mon critère numéro un, précisa-t-elle. Quils soient mieux membrés que toi. »
Elle interrompit notre discussion et sempara de son téléphone. Je commençai à être excédé et me mis à soupirer.
« Deux minutes, babe. Les deux mecs de tout à lheure doivent quitter la ville plus tôt que prévu et me demandent si je suis disponible maintenant. »
« Ok, fais ce que tu veux, mais libère-moi et enlève-moi cette chose de mon cul, je ten prie! »
« Je leur dis donc de venir ? »
« Oui, tout ce que tu veux, à condition que tu me détaches. »
« Par contre, je ne peux pas les recevoir comme ça, glissa-t-elle dune voix embêtée. Vois-tu, Kevin, le mec qui vient de partir a été un vrai gentleman. Il ma amené les résultats des tests quil a passé cette semaine, juste pour moi. Évidemment, il ma prise sans condom et il est venu en moi. Tu vas donc devoir me nettoyer et nous navons pas beaucoup de temps. »
Elle sapprocha de moi, une main sous la chatte pour sassurer de ne rien perdre du jus de son amant, me détacha un poignet et alla se recoucher. Je fis le reste et eus beaucoup de mal à extraire le gode emprisonné dans mon rectum. Elle mattendait les jambes écartées et je me dirigeai tout droit vers son vagin souillé une fois libéré. Je pénétrai son trou gluant avec la langue et commençai à laper autant de sperme que je le pouvais.
« Cétait pas dans les plans, mais merci, chérie », dis-je.
« Cest tellement meilleur ! Maintenant, tourne-toi. »
Une fois sur le dos, elle vint sassoir sur mon visage et commença à frotter son entrejambe. Davantage de foutre glissait et finissait sur ma langue. Elle se positionna ensuite à califourchon, comme pour uriner et sappliqua à pousser du mieux quelle put afin de faire la vidange de son sexe rempli dans ma bouche.
« Ça devrait le faire », dit-elle.
Elle sauta hors du lit, retira son corset et enfila une petite robe moulante de couleur bourgogne.
« Habille-toi, mon coquin. Tu ne vas pas rester comme ça ? Viens les accueillir avec moi, ensuite tu nous serviras à boire. »
« Je ne tai même pas pénétrée
cest pas cool ! »
« Arrête de te plaindre, ce sera pour la prochaine fois. Jadmets que le timing nest pas idéal, mais tu nas quà te consoler en te disant que je vais toffrir beaucoup dautres occasions. Et puis nous en avons déjà parlé, les autres auront toujours la priorité. »
À suivre
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