Mémoire D'Une Jeune Nippone
Ma maîtresse était une geisha fortuné de 17 printemps quand elle macheta pour quelque pièces de bronze dans un marché de Kyoto. Elle était entretenue par un riche marchant darme originaire de la région dOkinawa. Quand jeu à mon tour 17 ans , ma maîtresse avait beaucoup dadmirateur quand elle déambulait dans les cartiers les plus somptueux de la ville et je remarquais très vite que les gens , homme comme femme me trouvaient séduisante et pourvue dun esprit fin et vif. Je passais mon adolescence dans lopulence. Nous habitions un très joli temple tout près dune rivière entouré par des magnifiques cerisiers fleuris aux parfums et aux couleurs enivrantes. Pour nous servir , deux servantes nommées Sahori et Inaku aidaient ma propriétaire qui soccupait de la surveillance de la demeure. Comme ma maîtresse ne se cachait pas devant moi , jassistais tous les jours à des ébats dune intense volupté qui ne faisaient quen moi renforcer lardeur de ma nature. Je les vis souvent sentre-masturber entre elles avec de superbes pénis en pierre de jade. Lorsque ma gardienne passait la nuit avec un homme , jallais coucher avec les servantes qui me faisaient goutter à des plaisirs sans nom.
Un jour , que ma maîtresse couchait avec un célèbre notaire de Tokyo du nom de Abizo Akamura , elle me fit appeler pour mallonger entre eux. Le notaire se mit à me caresser et à me palper le plus naturellement du monde , je lui rendis de douces caresses. Frottant de ma petite main le sexe humide de ma propriétaire et limposent membres dAbizo. Javalais goulûment le sabre du notaire , moffrant au bout de quelques minutes le précieux liquide. Il fut si émerveillé et me trouva si gourmande quil moffrit mille pièces de bronze pour la prise de ma vertue.
Enfin le jour tant désiré arriva. Pour ce jour si spéciale nous avions ouvert la porte coulissante qui séparait la chambre de maîtresse à celle de la salle à thé , de sorte que cela ne forme plus quune seule et même pièce.
Quand midi sonna , Akamura vêtu de son plus beau vêtement , sabre à la ceinture comme pour arriver en conquérant entrait chez nous par la porte principale du temple. Le déjeuner fut servi par les servantes qui pour loccasion étaient entièrement nues à lexception de jolies chaînettes dargent qui partaient de leurs petits orteils et entouraient leurs chevilles. Le repas fut servit par Inaku tandis que Sahori servait les alcools aux fur et àa mesure , et a chaque passage , le vicieux notaire caressait les fesses des servantes. Au dessert je fis tomber mon kimono de la base de mes épaules jusquà mes pieds , et je commençais à me toucher. le saké ayant accentué son désir , Abizo à coté de moi devint rouge écarlate à la vue de mes seins qui pointaient de plaisir. Ma maîtresse à genoux devant lui , dépliait furtivement ses jambes et les glissa sous la table. Puis elle titillait son bambou à lintérieur de son épais kimono à laide de ses pieds , une érection se fit aussitôt sentir puis elle refermait ses pieds étaux autour de sa verge. le notaire au comble de lexcitation aventurait sa main sur mon entre jambe , et frottait les parois de mon vagin avec le tranchant de la main . Mon sexe à présent shumidifier de plus en plus et me chatouiller dun coup par des spasme a intervalle irrégulier dans tout mon corps , jétait toute mouillé et folle de désir. Je mavançais à quatre pattes tel une panthère sur la table , lentement de manière a se que se geste soit le plus sensuel possible et me stoppait. Ma maîtresse relâchait lemprise de ses pieds sur son sexe comme un serpent qui relâche doucement sa proie après lavoir . Abizo se jetait sur moi dune fougue démesurée et pénétrait ma virginité de son créateur , entamant ainsi une longue série de va et vient.
Et la se termine ma première journée damour qui restera gravé dans mon coeur aussi longtemps que durera ma vie. fin
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