La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode 373)
Suite de l'épisode précédent N°372 - La soirée d'anniversaire du Marquis d'Evans
Lesclave N° 7 a reconnu la voix du Maître Vénéré et elle essaye de sappliquer encore plus dans sa tâche depuis quelle se sait sous le regard directif du Maître. Aidée par le son des deux voix des Dominants qui conversent, elle reste attentive au plus petit bruit ou mouvement dair lui annonçant larrivée de « rob » afin de pouvoir la recevoir et la renvoyer dans la bonne direction dun mouvement de front ou de menton suivant limpact. Elle se doute que le Marquis dEvans est en train de la regarder faire ou essayer de faire au mieux. Une grande excitation la gagne, lui parcourant le corps pour venir éclore dans son bas-ventre humide, de se savoir ainsi regardée, non pas comme étant le centre dintérêt qui reste le tandem D/s quelle accompagne, mais comme étant un facilitateur du jeu entre le Dominant et Sa soumise quils ont lair dapprécier tant lUn que lautre, même si « rob » commence à avoir un peu de mal à poursuivre avec énergie à force davoir la tête en bas. La soumise oublie cependant, en les mettant de côté, les désagréments de la position inversée imposée, car il y a si longtemps quelle rêvait de pouvoir utiliser ce genre de sangles en suspension, ayant pendant longtemps craint de se laisser ainsi immobilisée en lair, en particulier eu égard à sa morphologie XXL, au risque de tomber et de se fracasser quelque chose. Elle avait imaginé une autre scène dans laquelle elle aurait été pénétrée par lun ou lautre de ses orifices intimes, pouvant venir sempaler ou sembrocher sur le sexe de celui à qui elle a accepté dappartenir. Mais, elle apprécie aussi de savoir que Magister Kerkuar reste bien le Dominant quelle a toujours espéré, ne cédant pas toujours directement et encore moins immédiatement à ses désirs de soumise, mais bien cherchant toujours à déterminer ses vrais besoins pour lui permettre daller plus loin et de vivre pleinement sa soumission dans un abandon de plus en plus grand.
- Très Cher Monsieur le Marquis, me feriez-vous lhonneur de relancer la partie, pour savoir si ce prochain lancer de canne à pêche sera plus fructueux que le précédent. Le moins que je puisse dire, cest que ma soumise trouve du plaisir à voler dans les airs, toute légère et si allégée, ayant vaincu lapesanteur et aussi son appréhension, car elle a la chatte dégoulinante de cyprine. Elle en colle partout sur la figure de votre esclave qui ne bronche pas et semble même apprécier les odeurs et sucs féminins de ma bien-aimée nouvelle soumise.
- Cher Magister Kerkuar, il ne manquerait plus que Mon esclave trouve à redire à une situation des plus agréables à vivre que de se voir le museau et tout le visage barbouillé de cyprine onctueuse et si fraichement produite grâce à une excitation féminine qui fait toujours plaisir à voir. Cela permet à Ma chienne-femelle davoir droit à un soin gratuit, encore meilleur pour la peau et la bonne humeur que toutes les crèmes avec lesquelles une esthéticienne pourrait vouloir la tartiner. En vous voyant ainsi jouer avec ces deux femelles, je vous trouve tout à votre aise, une âme guilleret qui retrouve les plaisirs de lenfance jouant à la balançoire, mais une coquinerie perverse dadulte qui agrémente ce qui devient un jeu exclusivement D/s en somme. Il me revient en tête une chanson dopérette, qui disait quelque chose comme cela : « Poussez, poussez lescarpolette »
- Oui, Vous avez raison, Monsieur le Marquis, cest le duo de lopérette « Véronique ». Jai lair en tête qui me revient et qui ne va plus me quitter de la soirée maintenant.
Et comme sil fredonnait lair en même temps, Magister Kerkuar entonne : « Mais en attendant, en attendant
.. poussez, poussez lescarpolette, poussez pour mieux me balancer, si ça me tourne un peu la tête, tant pis, tant mieux, je veux recommencer, recommencer ». Le Marquis dEvans se dit quIL ne va pas pouvoir rester là à écouter tous ces airs, pourtant forts mélodieux, car IL doit reprendre la tournée de ses amis et sapprêtant à partir, IL ajoute :
- Vous voila bien parti, très cher ami, pour pousser encore pendant un petit bout de temps votre soumise qui a lair daimer le fait de se laisser balancer, un peu moins de recevoir vos punitions quand elle rate son coup et narrive pas à appâter Votre queue du bout des lèvres.
- « Bien dressée », ne le dites pas trop vite, Monsieur le Marquis, cette soumise est encore très novice, et je ne voudrais pas quelle se prenne la grosse tête à avoir trop vite des compliments élogieux. Jai encore beaucoup de chemin à parcourir pour en faire une soumise accomplie, mais je pense quelle me donnera au fil des semaines de plus en plus de satisfactions et de plaisirs.
- Cher ami, serait-il indiscret de vous demander des nouvelles de votre précédente soumise « douchka » qui avait lhabitude de vous accompagner dans toutes les soirées D/s où nous nous sommes croisés. Auriez-vous dû mettre un terme à cette relation D/s après tant dannées passées à la Dominer avec savoir-faire de votre part et docilité de la sienne ?
- Aucune indiscrétion à craindre, Monsieur le Marquis, je suis même sensible et touché de voir que Vous avez gardé le souvenir de ma si douce « douchka » qui mest toujours aussi fidèle. Des contraintes professionnelles lont empêchée de pouvoir se libérer car elle est en déplacement professionnel pour trois semaines aux Etats-Unis. Ah, ces contraintes de la vie vanille que nous devons subir, tout Dominant que nous sommes, mais comment faire autrement ! Cest pour cela que jai pu amener ce soir avec moi sa toute nouvelle sur de soumission « rob ». Jai dailleurs failli à tous mes devoirs en omettant de Vous présenter celle qui est mon tout nouvel animal humain de compagnie. Je lai croisé tout à fait par hasard dans une exposition dun jeune peintre de mes amis qui vient tout comme moi dAlbanie.
Le Dominant reprend sa respiration et en profite pour relancer sa soumise pour une nouvelle série de balancements.
- Cette jeune inconnue a eu le courage de maborder et de me demander si nous étions compatriotes, me précisant en outre quelle avait remarqué lattitude particulièrement en retrait et effacée de la jeune femme qui maccompagnait et qui gardait les yeux baissés au lieu de contempler les magnifiques uvres de ce jeune peintre si talentueux, se demandant si cela ne signifiait pas quelle avait lair de profondément sennuyer et de ne pas apprécier les toiles de celui qui nétait autre que son frère, quelle avait enfin décidé de rejoindre en France, avec la ferme intention de rester dans ce pays plus moderne que celui dont elle était originaire. Nous avons très vite lié connaissance et je nai pas tardé à desceller en elle des dispositions à la soumission malgré son côté sauvage qui a besoin dune vraie éducation et de limites claires, dévoilant très vite mon appartenance au milieu BDSM dans lequel nous nous sentons tous à notre aise. Je lui ai fait porter son premier collier et je lai baptisé « rob » qui chez nous veut dire « esclave » car jespère bien quelle pourra devenir celle quelle souhaite être pour moi, avec la sensibilité que je commence à découvrir en elle mais aussi toute une sensualité féminine qui ne demande quà éclore et à être Maîtrisée de mains de Maître.
- Je ne peux que vous le souhaiter très ami, il ny a rien de plus beau pour le Dominant que je suis que de voir un nouveau tandem Maître/soumise se former, car je pense que Vous connaissez ma devise qui précise que « Si la femme est lavenir de lhomme, la soumise est lavenir du Maître ».
Magister Kerkuar se rapproche du Châtelain, comme sil voulait lui parler à messes basses sans risquer dêtre entendu et il ajoute :
- Je dois Vous avouer, Monsieur le Marquis, que jai par contre un peu de mal à gérer la jalousie entre mes deux femelles qui nont guère entre elles, comme on dit, les atomes crochus. Je me demande toujours comment Vous arrivez à maintenir lharmonie au sein de Votre cheptel-harem si fourni car si la jalousie peut produire parfois une certaine émulation, elle me semble avant tout dévastatrice tant pour les soumises envieuses les unes des autres finissant par sintéresser plus à leurs querelles intestines quau bien-être du Dominant que chacune est censée vouloir servir de toute son âme, sans parler que cest affligeant pour un Dominant davoir à gérer des conflits humains de cette nature qui sont loin dêtre une source de plaisirs à son niveau et qui nengendre que désapprobations et punitions. En tout cas, nos premières semaines de cette relation multiple furent houleuses car ma « douchka » avait le sentiment de perdre sa place et que je labandonnais ou ne lui reconnaissais plus le titre et la place quelle avait à mes pieds, mais cela a fini par se tasser un peu, ou du moins je lespère, même si je sais que « rob » de son côté, même si elle sen défend ouvertement, a eu plus ou moins dans lidée de supplanter sa rivale vétérane qui pourtant la surpasse largement en docilité et soumission. Enfin, jai voulu me lancer dans lexpérience dun Maître avec deux soumises et il est normal que je me trouve confronté à un nouveau défi quil me faudra bien apprendre à gérer, ce qui nest pas non plus inintéressant à vivre sur un plan purement humain.
Le Châtelain se penche à loreille de son ami pour lui répondre.
- Je ne sais pas si cette soirée est lendroit approprié pour évoquer ce genre de questions. Je vous propose que nous en discutions plus avant, soit de visu, soit par téléphone, mais en dautres temps, car la soirée na pas besoin dêtre gâchée par des discussions de fond, furent-elles pratiques et non existentielles. Mais ce nest que partie remise et ce sera avec joie, si mes conseils en la matière peuvent vous éclairer et vous être dune quelconque utilité. Mais pour linstant, je pense que « votre anguille phallique » a surtout besoin de frétiller à lair libre (« à la mer libre » je devrais dire pour poursuivre dans votre métaphore si charmante) et que votre corps et surtout votre verge nont sûrement pas envie de sentir votre cerveau en pleine ébullition « métapsychique ». Je vous laisse donc à votre agréable partie de pêche et vous « absous de tous pêchés » car en Mon Château, la fornication et la Domination sont considérés comme de vrais plaisirs, ayant cours dans la luxure hédoniste, reconnus comme nous apportant les meilleurs bienfaits physiques et psychiques, que ce soit pour les Dominants que nous sommes, mais également pour tous les dominés dont nous avons la propriété et la garde.
Le Marquis dEvans incline très légèrement la tête en signe dau revoir, et juste avant de séloigner, il att lune des épaules de la soumise « « rob » quil lance avec un peu plus dénergie à lencontre de Son esclave N° 7, qui manque presque de trébucher en recevant en pleine figure une chatte humide de plus en plus excitée et gonflée.
- Ma chienne 7, att ! Et tache de bien viser à ton tour cette fois, car il y a une queue turgescente qui ne demande quà être prise sans trop attendre.
Est-ce parce que le premier lancer de cette nouvelle partie fut effectué par Monsieur le Marquis dEvans en personne, ou sans autre raison que le fruit du hasard, le fait est que lesclave 7, un peu étourdie après le premier impact de « rob », mais un peu plus dans la partie lorsque la soumise lui est revenue à nouveau dans la figure au deuxième aller-retour beaucoup mieux maîtrisé, a pu renvoyer, avec toute lénergie nécessaire, force et précision, la soumise « rob » et son harnais-balançoire, et ce dun grand coup de mâchoire qui na pas manqué de surprendre celle qui flottant dans lair, se sent presque manipulée comme une marionnette donc quelquun agiterait dans tous les sens les fils.
« rob » ouvre grand la bouche et les yeux pour aller à la rencontre de la queue du Magister Kerkuar quelle distingue difficilement mais elle arrive néanmoins cette fois-ci à viser et à la laisser sengouffrer au fond de sa bouche. A peine le sexe a-til envahi toute la cavité buccale, que « rob » sempresse de refermer ses lèvres fermement sur le phallus qui a pris possession delle, afin de pouvoir se maintenir accroché à lui, juste en layant en bouche attrapé par son extrémité virile. « rob » est attirée sous leffet de la pesanteur qui a tendance à vouloir la ramener dans une position médiane, mais en même temps lesclave-soumise saccroche comme elle peut de toute la force de se lèvres quelle maintient fermées pour restée agrippée sur « languille phallique » cette fois-ci enfin correctement ferrée. Le Dominant salue à son tour le Châtelain en le regardant séloigner.
- Bien à vous, Cher Marquis ! Quant à moi, je crois que je viens de me faire prendre à lhameçon et quil va me falloir changer de jeu. Merci encore et bonne fin de nuitée à Vous.
Le Dominant se retourne vers sa soumise dont il a attrapé la tête tant pour la soutenir et laider dans cette position dont il se doute quelle a quand même du finir par devenir contraignante et épuisante, et il ajoute :
- Bon, les chiennes, cest bon ! Vous avez bien fini par mattr par la queue, même si je ne suis pas une souris verte !... Mais plus de gage, cette fois, un vrai petit plaisir bien mérité en récompense. esclave 17 approche-toi de moi, fais trois pas en avant après têtre décalée sur la droite de deux enjambées.
Le Dominant défait les mains de lesclave et lui ôte également son bandeau.
- Tu vas maider à faire descendre ma « rob » de son fauteuil car à force elle va avoir tout le sang à la tête et il est temps de lui faire reprendre ses esprits à lendroit. Je vais aller minstaller sur un canapé douillet, pour que ma soumise puisse me sucer tout à son aise et me faire jouir tandis que je lui baiserais la bouche. Toi, lesclave, tu pourras pendant ce temps-là lui lécher la chatte, les lèvres, le clito, le con et le cul, en bref tout ce quil y a de bon à lécher chez une femelle. Tu seras la perdante de lhistoire, car il ny aura personne pour te donner du plaisir et tautoriser à en prendre, mais je pense que vu que tu es une des esclaves du cheptel du Marquis dEvans qui est dressée pour se réjouir avant tout de la satisfaction du Maître des Lieux, tu ne trouveras rien à redire au fait quil y a sur Terre toujours des Dominants faits pour dominer et des dominés faits pour être dominés.
Lesclave N°17 sincline profondément devant le Dominant quelle doit servir pour la soirée et auquel elle doit obéir en tous points, sur ordre du Maître Vénéré qui gouverne sur sa vie et quelle tient à satisfaire avant tout, comme la si bien souligné le Dominant. Elle assiste le Magister Kerkuar qui fait doucement descendre vers une réalité plus terrestre et surtout plus pesante sa soumise « rob » qui nattend plus quune chose, cest de pouvoir venir sengouffrer entre les cuisses de celui qui lui a fait découvrir les plaisirs D/s et sa nature de soumise, afin de pouvoir tout à son aise à lendroit, le lécher, le sucer, laspirer, et le laisser se répandre en elle, suprême récompense au terme de ce jeu de partie de pêche, où elle a vu le monde se balancer à lenvers
(A suivre
)
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