Ma Vie Sexuelle (Suite 3)
Nous étions heureux ensemble avant qu'il ne tombe malade. Nous ne pouvions baiser dans le meilleur des cas qu'une fois par mois. Je retombe dans mes masturbations. Le plaisir solitaire est acceptable quand je suis avec mon époux, je le fais bien devant lui. Je sens qu'il n'aime plus trop que je me montre. J'ai envie d'une bite en moi. J'aurai pu demander à Annie, ma copine de collège, qui vient de déménager dans ma ville. Comment lui dire que j'ai besoin d'un amant.
Ça c'est fait naturellement avec un commerçant du quartier, un gars qui ne me déplaisait pas du tout, qui ne ratait jamais une occasion pour me complimenter sur mon élégance mon charme, bref, il me draguait. Je ne résistais pas le jour, où j'arrivais juste à l'heure de la fermeture pour me faire entrer, fermer le magasin en me disant que je pourrais sortir avec lui, par derrière. Je choisissais mes denrées, le réglais et demandais à sortir.
Bien sur il fallait passer par l'arrière boutique. Là, tout est en lumière faible. Je ne sais ce qui m'a pris: je me tourne vers lui:
- Embrassez moi maintenant
- Ici, je désire le faire depuis longtemps, mais pas ici: il n'y a rien de romantique.
"Comme si je cherchais du romantisme, je ne cherchais qu'une bite"
- Embrassez moi et baisez moi là, de suite, j'en meurs d'envie.
- Je n'ai que ce vieux fauteuil, ce ne sera pas commode.
- Qui parle de commodité: j'ai envie de baiser avec toi.
Je me jette presque sur lui. Je ne vais pas le violer, quand même. Je l'embrasse la première. C'est la première fois que je me comporte ainsi avec un homme. Il accepte mon baiser, nos langues sont en contact. Il n'embrasse pas mal. Mon envie est trop forte pour que je me montre raisonnable. Je lui mets la main sur la queue qui commence à bander. Tant mieux. J'ai comme toujours envie de la goûter et la sentir. Avant qu'il me touche, c'est moi qui lui la lui sors. Je la branle un peu. Bien sur elle est plus petite que celle de mon mari.
J'emploi les grands moyens: je me déshabille complètement passe ma main sur mon sexe, pour enfin me branler comme j'aime. Il me regarde faire: sa queue remonte petit à petit. C'est la première fois qu'il voit une femme se donner du plaisir. Je me lève, me serre contre lui, contre sa bite bien dressée maintenant. Je l'ai contre mon ventre. Je le bouge pour qu'il me sente bien. Je le fais asseoir sur le fauteuil. Il reste juste au bord, comme je le voulais. Je vais sur ses genoux, m'assois à mon tour sur lui. Je tiens sa bite pour la mettre moi-même dans mon vagin. J'assure tout le travail. Je jouis plusieurs fois autour de sa pine. Je ne le force pas trop. Je n'ai qu'un léger déplacement à faire pour me mettre sa bite dans l'anus. Dès qu'il est en moi, je l'entends gémir, comme une femme. Il faut dire que mon cul serré doit lui apporter un bien être énorme.
Je jouis plusieurs fois, enfin lui aussi jouit dans mon anus. Ce n'est qu'à ce moment là qu'il avouer qu'il fait une sodomie à une fille pour la première fois. J'en suis étonnée. Il trouve que je suis une sacrée baiseuse. Il n'est pas le premier à me le dire. J'espère qu'il ne sera pas le dernier.
Nous avons rendez-vous en fin de journée. Étant libre de mes horaires je peu me libérer facilement. Cette fois nous allons dans son appartement juste au dessus. E ne traîne pas, je me déshabille aussitôt chez lui. Il n'en croit pas ses yeux. Il me voit nue à la lumière normale. Je tourne comme un mannequin pour qu'il me voit bien. Il m'imite. Nous venons nous enlacer. Je sens sa queue durcie contre mon ventre, comme cet après midi. Il a prit de l'assurance: il me met directement deux doigts sur mon clitoris. Je voulais le sucer encore: il se penche avant moi, passe sa langue au haut de ma fente, cherche et trouve le clitoris, il me lèche réellement bien. Je ne pensais pas qu'il sache faire un cunnilingus. J'ai les jambes à moitié écartées. Je lui dis que cette position est fatigante. Qu'à ce là ne tienne: il me conduit à sa chambre. Il veut continuer à me sucer. Je n'ai rien contre, au contraire. J'ai envie de sa queue dans le bouche: nous voilà en 69. Je dois le déstabiliser, il arrête de me sucer. Je lui en fait la remarque. C'est dit-il parce que je lui fais trop de bien avec ma bouche. Il se reprend et enfin nous allons au bout du 69. Encore une fois il débande. Je ne vais quand même pas me branler sans arrêt devant lui pour qu'il bande. Je le gronde un peu: si tu ne bande pas d'avantage, je ne viendrai plus te voi, j'ai besoin de ta queue en moi Je ne sais si c'est ce que je lui dis, voilà sa pine qui bande à nouveau. Je lui laisse le choix de l'orifice. Il choisit l'anus.
Je me mouille bien l'anus avec ma mouille.
Nous nous voyons deux fois par semaine. Il commence à bien tenir le coup: il bande même après avoir jouit une fois.
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