Lingerie Fine 4 Deux Cocus
Suzon ouvre de grands yeux ronds et à voix basse me déclare:
- Cest vrai, je reconnais bien la voix de Lili, mais comme étouffée. Et tu es certain que celui qui la fait geindre aussi fort est Jules, mon mari?
- Tu as reconnu ta voiture devant mon garage. Qui la conduit quand ce nest pas toi ? Donc
te faut-il un dessin ? Écoute mieux, le mâle heureux émet des grognements de satisfaction, tu dois connaître ce mode dexpression puisque tu copules habituellement avec lui.
- Ah ! Le salaud, il me raconte quil va à la pêche. Mon il, il utilise sa bite pour attr les femmes. Drôle dhameçon ! Je vais le . Mais je veux être sure de ne pas me tromper.
- Cest simple. Tu ne veux pas me croire ? Va, constate de tes yeux ! La chambre à coucher est à gauche, en haut de lescalier. Les amants sont si surs dêtre seuls quils nont pas fermé la porte.
- Je monte.
- Doucement ma belle. Oh ! Nom de dieu, quest-ce quil lui met
entends, cest fou
elle jouit rarement aussi fort. Bon, que faisons-nous ? On ne va pas rester là à compter les points.
- Attends, en premier je veux voir, me forger une certitude. Je monte, jobserve et je redescends.
- Entrons dans mon bureau. Enlève tes escarpins et monte sur tes bas, ne te fais pas repérer. Ses gémissement de pâmoison me déchirent le cur. Je cherche dans ma cave un outil à manche pour cogner sur ce traître et sur ma putain de femme.
- Tes con ? Tu finirais en prison, ils nen valent plus la peine. En prime ils auraient la voie libre. Reprends-toi. Jai une meilleure idée pour nous venger, sil le faut. Patiente quelques minutes, on en discutera ici, sans éveiller leur attention.
Suzon arrive sur le palier, se penche, avance la tête pour voir dans la chambre et ne sent pas que sa mini jupe, invisible derrière un comptoir, ici, épouse le mouvement de son corps penché et dévoile pour moi, placé en contrebas, ses cuisses et sa culotte de coton et ses fesses.
- Alors quest-ce que Jules a inventé pour lui faire gueuler sa jouissance?
- Calme-toi, ils nen sont quaux préliminaires.
- Ouais ! Quest-ce que ça va donner après! Non, tu rigoles. Cesse de te payer ma tête, que faisaient-ils de si impressionnant pour miauler comme des matous et des chattes au mois daoût ?
- Des choses que toi et Lili faites certainement souvent. Bien sûr, dans le feu de laction on prête moins attention aux sons, aux exclamations ou aux vociférations Ils étaient en plein 69, en diagonale sur le matelas. Jules avait le visage plongé entre les cuisses appétissantes de ta femme et lui bouffait la moule quand ses fesses à lui, à lautre bout, au dessus du visage caché de Lili, étaient animées dun mouvement vertical alternatif et tantôt, en position haute laissaient échapper les cris ou soupirs damour de ta femme, tantôt, en position basse, les étouffaient quand la queue plongeait, lui chatouillait la luette au fond de la gorge et servait de bouchon. Au dernier râle, ils sont tombés comme épuisés. Mais ce nest quune étape.
- Quen sais-tu ? Lili pourrait se ressaisir.
- Jules na pas lhabitude dabandonner en aussi bon chemin. Écoute, ils discutent avant de senvoyer en lair pour de bon.
La voix de Jules chevrote encore :
- Cest vrai ? Tu me trouves bon ? Jen suis heureux. Mais moins bien ou mieux que Jean ? Qui lèche le mieux, qui utilise le mieux ses doigts dans ton puits damour, qui ?
- Cest différent.
- Daccord. Tu as envie de continuer avec moi. Mais si je suis le meilleur, quelle conclusion en tireras-tu ?
- Que jai de la chance davoir un mari de très bon niveau, un baiseur infatigable et, si tu souhaites devenir aussi bon, je serai doublement heureuse davoir un amant dexcellent niveau lui aussi.
- Cest tout ? As-tu envisagé de divorcer pour mépouser ?
- Comme tu y vas ! Et toi, divorcerais-tu de Suzon ?
Oui ? Ce serait une erreur. Pourquoi se compliquer la vie par des divorces? Je continue à aimer mon mari, je nai pas lintention de le quitter et tu mapporteras un supplément de plaisir partagé : nest-ce pas suffisant ?
- Ah! Bon. Mais alors, moi, quest-ce que je fous ici, je perds mon temps.
- Si tu as mieux à faire, va. Mais ce serait regrettable, apparemment nous nous sentons bien ensemble.
- Nimporte qui ferait laffaire pour jouer au bouche-trou.
- Mais non, je tai choisi après réflexion, toi et pas un autre
- Pourquoi moi et pas le premier venu ?
- Parce que tu es le meilleur ami de Jean, en toi jai limpression de le retrouver. Lamitié cEst-ce quil y a de plus noble et de plus beau. Voilà pourquoi tu es là, dans mon lit, en train de reprendre des forces pour maimer et me donner du plaisir.
- Pas vrai ! Tu me considères comme son double, comme un clone de ton mari. Ça va pas dans ta tête. Quand certaines nuits au milieu dune partie de tarot on danse en couple, tu te serres contre moi, tu me fais du rentre dedans, tu me fais les yeux doux, cest parce que je suis lami de celui qui danse avec ma femme ou parce que ça te démange, là, dans ton bas ventre ?
- Quelle délicatesse. Tu cherches à me rebuter, tu crains tellement de rater ton examen.
- Non jamais. Tu vas léprouver sur lheure.
- Cest pourquoi je tai convoqué.
- Ce matin, tu mas téléphoné, tu mas promis de maimer, tu mas prié de venir. Je suis passé toffrir la lingerie que tu portes pour te remercier et jai juré dêtre à lheure. Jai failli abandonner définitivement Suzon pour toi et, tout ça uniquement parce que je suis le meilleur ami de ton mari : mais cest fou. Ne mas-tu vu aucune autre qualité ?
- Comme tu es susceptible ! Tu devrais être heureux de tenir la place de Jean de temps en temps. A toi de me montrer tout ce que tu vaux quand je tappellerai.
- De temps en temps seulement ? Moi je te veux tous les matins au réveil, tous les midis à la sieste, tous les soirs au coucher. Depuis que je tai vue, je tai aimée, désirée. Tu as préféré Jean. Je me suis soumis sans jamais perdre espoir.
- N pas. Tu tes vite consolé avec Suzon qui était autrefois amoureuse de Jean. Tu as un profil de remplaçant, cest comme ça. En es-tu malheureux ? Ne mesures-tu pas ta chance davoir une gentille fille pour épouse et dêtre sur le point de devenir mon amant.
- Oui, mais pour combien de temps ?
- A condition dêtre discrets tous deux, de savoir nous organiser sans éveiller les soupçons de nos conjoints, nous pourrons nous voir chaque vendredi comme aujourdhui. As-tu un téléphone mobile ? Laisse-moi ton numéro avant de partir, ce sera plus discret que le chiffon rouge.
- Demain soir, pour notre réunion tarot, jen aurai un. Nous échangerons nos numéros et nos cocus ny verront que du feu.
- Non, ne parle pas comme ça de Jean et de Suzon, ce nest pas correct. Je continuerai à vivre avec Jean, je le respecte et tu feras de même avec Suzon.
- Tu juges pourtant correct de les tromper. Jai le rôle du mauvais, je trahis deux personnes en même temps pour juste un après-midi par semaine.
- Tu ne vois que laspect négatif. Dis-toi, par exemple que ces vendredis sont une chance pour toi. Tu prétends mavoir désirée depuis longtemps mais au moment de me posséder tu trouves que cest peu. Tu cherches à minsulter, que vaut le don que je te fais, si peu ?
- Cest difficile à admettre. Jean continuera à te prendre et à te faire jouir au moins six jours sur sept.
- Une fois encore, Jean est mon mari, je laime, il a la priorité bien que je ne lui accorde plus lexclusivité. Ce qui en soi nest pas grave aussi longtemps quil lignorera. Par amitié tu pourrais trahir notre liaison. Calcule bien ce que tu y perdrais, non seulement moi mais aussi sa confiance. Il se demanderait si ton amitié était sincère ou intéressée par ton désir de me posséder: votre amitié ny survivrait pas.
- Le veinard naura pas besoin de se cacher pour te prendre. Ce nest pas juste.
- Pour ta santé tu as la sécurité sociale. Elle ne rembourse quune partie de tes frais. Pour le solde il te faut une complémentaire santé. Tu me suis ?
- Oui, mais à quoi veux-tu en venir ? Ah ! Je devine, pour ta bonne santé sexuelle il te faut Jean pour lessentiel et moi en lieu et place de complémentaire. Qui cotise et comment ?
- Moi, ment, en baisant avec vous deux. Vous encaissez ma cotisation plaisir.
- On peut avoir plusieurs complémentaires. Auras-tu plusieurs amants ?
- Bien. Arrêtons là, il y a mieux à faire. Je tai livré le fond de ma pensée. Cest à prendre ou à laisser. Décide vite, sinon Jean rentrera avant que nous nayons commencé à faire lamour. Viens sur moi , fous-moi ou pars.
- Sorcière, tu sais parfaitement que je taime trop pour te laisser en panne damour. Je serai toujours ta roue de secours, lextincteur qui calmera tes besoins de caresses et le feu dans tes veines en labsence de mon si cher ami
- Donne ton sexe, je le réchauffe et je lui rends sa force et sa raideur
Le mien bout dimpatience et jute sans fin. Tu glisseras en moi sans efforts. Mais jattends de toi une démonstration ahurissante. Baise moi. Cest en aimant quon devient un bon amant. Gagne ta place.
Suzon et moi avons écouté attentivement cet échange entre Lili et Jules. Suzon a le visage baigné de larmes:. Moi jenrage : jai perdu lexclusivité. En quoi ai-je démérité ? Suzon sanglote puis essuie ses larmes et durcit le ton :
- Tu as entendu, Jules divorcerait si Lili le lui demandait.. Tu as plus de chance que moi, Lili tient à toi, tu es indéboulonnable, Jules nest quun bouche trou à ses yeux. Pauvre type, tapis essuie pieds, lèche cul.
- Cétait mon meilleur ami, il ne le sera plus. Bon, ils vont faire lamour. Je nai pas lintention dassister à leur accouplement, jai assez entendu leurs feulements de bêtes en chaleur. Tu avais une idée, déballe vite ton moyen de les stopper et de leur couper lenvie de recommencer ou je monte les jeter à la rue manu militari.
- Tu veux les lier définitivement ? Jette-les. Mais nous pouvons être plus malins.
- Vraiment ? Jen doute. Mais
Suzon, tu deviens folle. Pourquoi te déshabiller ? Remets ta blouse, sil te plaît. Tu me rends fou. On ne peut pas, ici ! Tu ny penses pas sérieusement. Cache ces seins que je ne saurais voir !
- Oh ! Le ridicule ! Tu as peur de voir mes seins maintenant. Ils ne sont pas beaux ? Ils offensent ta vue ? Tu ne disais pas ça avant, quand tu les lutinais. As-tu aussi peur de voir le sexe que tu adorais toucher et embrasser avant larrivée de cette Lili qui te cocufie en ce moment ? Aux grands mots les grands remèdes. Regarde, le spectacle est gratuit. Profite, je tire sur mes lèvres, cela teffraie ? Que dis-tu de mon fessier ? Fais comme moi, mets-toi à poil. Plus vite que ça, grand nigaud ou je comprendrai que Lili te trompe avec raison. Elle est moins prude que toi. Jules nu lexcite au contraire. Tu trembles à lidée de
- Non, Suzon, je serais heureux de faire lamour avec toi. Les circonstances ne le permettent pas. Tu es plus honnête que Lili. Je me vengerai, mais te prendre ici et maintenant ne serait pas une vengeance assez sévère. Oui, je tai aimée; hélas je tai laissée tomber pour Lili. Tu vaux mille fois mieux quun coup tiré vite fait et par vengeance.
- Merci. Il ne sagit pas de ça. Pas tout de suite en tout cas. Voilà, les séparer par la force maintenant ne ferait quaccroître leur attirance. Ils se retrouveraient ici ou ailleurs un autre jour et deviendraient des résistants de lamour, des martyrs de lintolérance conjugale, plus passionnés quactuellement. Mauvais calcul.
- Ils méritent une punition. Excuse-moi de triquer à la vue de ta nudité. Tu es si belle. Que ne lai-je reconnu plus tôt. Tu es une femme magnifique. Jadore le joli toupet au-dessus de tes lèvres, Mon idiote de femme sest fait raser. Cest Jules qui le lui a demandé probablement .
- Cest en effet une de ses marottes. Combien de fois il a voulu mimposer de ressembler à une fillette impubère. Jai refusé, il ninsiste plus. Il aura reporté sa lubie sur sa nouvelle conquête.
- Pour lui plaire Lili a capitulé. Faut-il encore voir si la demande de Jules ne coïncidait pas avec un secret désir de Lili. Je maperçois que je la connaissais beaucoup moins bien que je ne le pensais. Ah, ces gémissements, la salope. Leur cirque a repris. Putain, pourriture, et avec mon meilleur ami, le salaud !
- Tu te laisses aller. Sois digne dans lépreuve, comme tu létais jadis. Tout nest pas perdu. Ils tirent un coup, il ny a pas mort dhomme. Tu nes pas le premier cocu sur terre et je compatis car je partage ton sort. Ça va leur faire du bien, une fois, plusieurs fois; ta femme te reviendra toujours, elle vient de le répéter.
- Et elle continuera à trahir son serment de fidélité. Sais-tu quil a offert de la lingerie fine à ma femme ? Un truc chouette, il ne sest pas moqué delle.
- Il est fou delle alors. Jattends depuis longtemps de recevoir des dessous sexy, en vain. Ces trucs là coûtent cher. La lutte sera peut-être plus difficile. Courage. Laisse-moi finir mon plan et tu en applaudiras bientôt le résultat. Je monte, je me montre à eux, toute nue, à leur image, cela risque dêtre cocasse et tu vas avoir de quoi rire. Surtout reste calme et rira bien qui rira le dernier.
- Ça métonnerait, je nai plus du tout envie de rire.
- Ah, si je gagne le pari de te faire rire malgré ce quils sont en train de faire, accepteras-tu de me faire lamour pour le plaisir, sans arrière pensée de vengeance. Cela pourrait récompenser mes efforts. Imagine, Lili et Jules dune part, toi et moi dautre part, un retour dans le passé, une redistribution des cartes, en somme.
- Tu es complètement dingue, à quoi ça rime daller te montrer en tenue dÈve?
- Oublie le reste, fais ce que je te dis. Dans une dizaine de minutes, montre-toi à ton tour, nu comme Adam, en érection et exécute les consignes que je te donnerai alors.
- Que préfères-tu pour les séparer : un couteau de cuisine, un marteau ou un pic?
- Rien de tout cela. Viens nu, te dis-je, tu seras surpris de leffet produit.
Lili supplie :
-Jules, plus fort, défonce-moi, à fond. Et embrasse-moi.
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