Les Aventures De David 11
LES AVENTURES DE DAVID 11
Ep 11 : AUJOURD'HUI ON SE LOGE
Au petit matin David était déjà sous la douche, on frappait à la porte
Comme il ne répondait pas le garçon entrait avec le plateau du petit déjeuner et appelait
David réagissait, il sortait de la douche en s'essuyant
Gus : Monsieur
Ou désirez-vous que je vous pause votre petit déjeuner
David : Sur la table là, ça sera parfait !
Gus : Monsieur désire-t-il autre chose ,
David : Non Gus, tout est parfait, je n'ai besoin de rien
Toi et Peter n'avez pas été trop dérangé cette nuit ?
Surpris d'entendre ces deux noms, Gus retournait la tête et devenait tout pâle !
David : Tu fais une drôle de tête, c'est parce que je suis à poil ? Pourtant tu m'as vu nu hier !
Gus : ( ça lui échappait ) Merde, on est mal !
David : Mais non, ne te biles pas
Tout va bien ! Tout va très bien ! Et salut Peter de ma part !
Gus : ( en bafouillant ) B b bien M m monsieur, il il il f faut que j j'apporte le pptt déj à la suit' 5 !
David : C'est mon grand père, tu pourras lui dire que je suis réveillé s'il te plaît ?
Gus sortait de la chambre comme un automate
David : ( se parlant à lui même ) Charmant garçon mais il était plus décontracté hier soir ! Mais je suis devenu quoi moi ici
le directeur d'une des plus célèbre université me salut bien bas, un gros banquier me fait des courbettes, la direction et le personnel d'un hôtel de luxe me traite comme un prince. Bon hier soir il y a deux garçons d'étage qui me traitaient comme une pute et quelque par c'était pas désagréable
Mais c'est quoi cette farce que m'a réservé mon grand père ? Je comprends plus rien moi par moment ! C'est cool mais
Philippe entrait dans la chambre de David .
Philippe : Il a l'air bizarre le garçon d'étage, il est entré dans ma chambre pour m'apporter mon petit déjeuner mais il avait les mains vides
Ensuite je lui ai demandé de me l'apporter dans ta chambre et il est reparti en bafouillant je ne sais quoi !
David : Il sait qui je suis !
Philippe : Oui et alors ?
David : Je sais pas si je dois te le dire !
Philippe : Tu as baisé avec lui ou quoi ?
David : Oui !
Philippe : Et il n'a appris qui tu étais seulement après ?
David :
Ils
n'ont appris
Philippe : Oui, je vois ! Et
ils
étaient combien ?
David : Deux !
Philippe : Ça va, ça reste raisonnable !
On frappait à la porte, c'était de nouveau Gus qui apportait le petit déjeuner pour Philippe
David : Je te remercie Gus.
Philippe : Et il s'appelle Gus ! Et l'autre, il s'appelle comment ?
David : Peter !
Gus s'effondrait sur le sol
David : Tu l'as fait exprès grand père !
Philippe : Et toi tu as marché droit dedans !
David et son grand père se retrouvaient à genoux à coté de Gus à lui tapoter la joue pour qu'il retrouve ses esprits. Peu à peu Gus retrouvait ses couleurs !
Philippe : Il faut que je te dise que notre famille fait l'objet d'un véritable culte ici
C'est pour cela que je ne viens presque jamais
J'ai un appartement, juste en dessous du tien mais je ne viens presque jamais.
David : A ce point là, tu aurais pu prévenir !
Gus se remettait et pouvait reprendre son service
Il allait bien en fait, c'était juste l'émotion
Il avait rencontré le dernier rejeton des héritiers PK
Il avait même baisé avec
Et en plus il n'était pas tout seul
David et Philippe prenaient le temps de se préparer avant de partir voir l'appartement
Dans un beau quartier résidentiel un immeuble de deux étages, en face deux immeubles de trois étages, résidentiels aussi, un quartier un peu huppé, familial, pas vraiment ouvrier, il fallait disposer d'un certain niveau de vie
Philippe : C'est un quartier ancien, assez chic, il y a de nombreuses familles. En face tu as ces deux immeubles avec de très beaux appartements parfaits pour des familles de deux s, il y a trois chambres et de belles surfaces, on les connaît bien on est actionnaires
David : Ça aussi !
Philippe : La moitié de la ville !
David : Pfff !
Philippe : Mais cet immeuble là, c'est la perle
Deux étages, un seul appartement par étage, les garages sont au sous sol. Avec plus de cinq cent mètres carré de parking strictement privé
L'immeuble était lui aussi ancien mais ses lignes étaient restées très élégantes et son état
C'est simple, il avait l'air neuf ! Une grande entrée un escalier très large, une porte par niveau
La porte d'entrée était ouverte et des ouvriers allaient et venaient
Philippe : Quand j'étais jeune j'ai occupé le second étage, c'est le plus bel appartement et je te le laisse.
Ils entraient, Philippe faisait visiter le premier étage, les travaux étaient bien avancés...
Philippe : En fait les deux appartements sont absolument identiques mais le second étage bénéficie d'un toit terrasse entièrement végétalisé, avec des arbustes, arbustes fruitier, potager
sur plus de trois cent mètre carré
David commençait à avoir le vertige
Philippe : J'ai fait des fêtes de malades ici
Près de deux cent mètre de terrasse, l'été on ouvrait la baie vitrée avec un salon de cent mètre dans l'enfilade de la terrasse, je te laisse imaginer !
David : Je ne doute pas qu'il y avait de l'enfilade !
Philippe : Tu as passé une bonne nuit toi, il n'y a pas de doute ! Comme tu peux voir, trois chambre, une petite salle de bain par chambre avec une douche, un beau bureau, un penderie, cuisine ouverte, véranda fermée qui peut s'ouvrir complètement par laquelle on accède à
Un sauna avec bain bouillonnant géant
David ne savait plus ou regarder, tout ça lui donnait le vertige
Philippe : C'est chez toi, les travaux seront terminés dans quelques jours
C'est chez toi ! La femme de ménage est comprise
David sortait de l'immeuble, il avait le vertige
En une journée sa vie avait radicalement changé. Trois mois plus tôt il n'était qu'un étudiant de 18 ans bien noté, aujourd'hui il était la deux centième fortune du monde et il vivait dans une ville qui lui appartenait à plus de la moitié
David n'avait aucune obligations, la fac lui communiquerait plus tard la liste des fournitures dont il aurait besoin, il profitait donc du reste de la journée pour se détendre et visiter la ville
Le banquier lui avait fait parvenir une carte de crédit pour ses menues dépenses (!).
Il finissait par revenir vers son futur appartement, histoire de réaliser
Il avait encore du mal à se visualiser dans un pareil endroit
L'après midi était bien avancé et le nombre d'ouvriers avait diminué
Dans le futur salon, un plâtrier finissait les détail, David restait un moment à visiter, à se projeter dans ce décor, et finissait en admirant le torse musclé et imberbe du plâtrier d'un coin de lil
Ce dernier s'en rendait compte
Il entrait dans une des chambres puis il lançait à son visiteur
Le plâtrier : Ça m'a pas l'air mal ça, t'en penses quoi toi ?
Par réflexe David entrait dans la chambre pour voir de quoi il parlait
Le jeune plâtrier le saisissait alors par le bras, l'attirait et le plaquait contre le mur, une main sur la gorge
Le plâtrier : J'ai l'impression que tu cherche quelque chose de précis toi !
Et je vais te le donner !
Il tenait fermement David plaqué contre le mur
Il appuyait sur l'épaule de David pour qu'il s'accroupisse
David ne résistait pas, le contact de sa peau l'allumait complètement
A genoux c'est sans hésiter qu'il ouvrait le pantalon du plâtrier et lui suçait la queue sans que celui-ci n'ai besoin de le demander
Il en avait une belle le gars, bien raide, longue, droite et bien grosse
David en profitait le plâtrier appréciait !
David se retrouvait assis sur les fesses, les jambes dépliées devant lui, sa tête appuyait sur le mur et le plâtrier lui enfonçait sans ménagement sa queue dans la gorge. Il y allait de bon cur, il ne retenait pas ses coups de bassins
Il se retirait et aussitôt replongeait violemment, David recevait sans broncher le gland du plâtrier au fond de sa gorge, il râlait, il bavait mais il en redemandait .
David caressait les cuisses et les fesses de son partenaire, sa peau était lisse et douce, il le tirait vers lui, avançait la tête et parvenait à contrôler la situation mais quand son partenaire avançait son bassin
La tête de David tapait contre le mur, il ne pouvait plus bouger et n'avait pas d'autre choix que de tout avaler
La pression dans sa PK était intense, il aimait de plus en plus cette sensation qui le stimulait et c'est de bon cur qu'il avalait la bite de ce garçon jusqu'à la garde quand un flot de sperme inondait sa gorge et sa bouche
Tout était allé très vite et David en aurait bien redemandé !
Matthieu : Dis donc toi, tu à l'air d'aimer ça ! Moi, c'est Matthieu !
David : David !
Mat : Tu es du coin ?
David : Je viens d'arriver dans le coin !
Mat : Tu fais quoi dan la vie ?
David : Je suis venu pour m'inscrire en fac
Mat : Un étudiant
Mais alors tu es un porteur ?
David : Eh
Oui !
Mat : C'est pas pour moi ça ! Il faudra qu'on se revoit !
Ils continuaient à discuter un moment
David : C'est du bon boulot, on dirait que c'est un bâtiment neuf
Mat : On m'a dit que les dernières restaurations dataient de trente ans
De temps en temps il faut refaire du neuf
Il paraît que c'est une grosse ponte de la PK qui va s'installer ici
Je ne suis pas d'ici, je ne connaît pas ça moi !
David : Et c'est pour ça que tout est refait ?
Mat : Non, je suis arrivé il y a six mois et c'était déjà prévu.
David : En tous cas c'est superbe !
Mat : Ce qui est bien ici c'est que plus des trois quarts des hommes portent une PK aussi pour tirer ton coup tu trouve des mecs qui en veulent de la quéquette, je te dis pas !
David : Un peu comme moi ?
Mat : Heureusement parce que les filles, elles
Elles sont plus froides
Si tu ne porte pas de PK il faut vraiment galérer pour avoir un rendez-vous ! Moi, je m'en fou, j'aime bien les deux. Enfin surtout quand c'est moi qui défonce !
David : Et tu es équipé pour !
Matthieu regardait David avec une large sourire de satisfaction
Mat : La prochaine fois je te défonce le cul si ça te fait pas peur.
David : Moi ! Même pas peur !
Dans les jours qui suivaient David visitait la région. Il découvrait une colline très agréable doù le paysage était époustouflant, on voyait très bien la ville d'un coté avec au milieu le campus des deux universités
C'était incroyable derrière chacune des grandes façades il y avait un autre parc avec les internats pour les deux universités
On lui avait dit qu'il y avait plus de cinq mille étudiants par fac
Dans une ville qui ne comptait pas dix mille habitants permanents
C'était en effet une petite ville au départ
De l'autre coté on voyait la campagne, une forêt agréable et entretenue, une rivière
David se disait que ce serait une bonne idée de ballade pour les jours à venir
Durant les jours qui suivaient David prenait ses habitudes dans le quartier étudiant, il visitait les expositions, avait sa table au salon de thé ainsi que dans le pub
Il avait aussi sa table dans plusieurs restaurants à commencer par celui de son hôtel
Doucement il s'installait, il se faisait une réputation de garçon sympathique et accessible contrairement à ce préjugé qui l'avait précédé
C'était quand même le dernier rejeton de la PK Compagnie qui dirigeait à peut près tout dans cette ville ! Ceux qui le rencontraient plusieurs fois oubliaient vite qui il était et tombaient sous le charme de sa gentillesse
Le week-end arrivait, un matin alors qu'il descendait tôt de sa chambre pour faire un peu de sport, c'était une véritable tradition dans cette ville et David s'y pliait sans rechigner
Il entendait à l'accueil une voix qu'il connaissait bien
'' Non mais c'est quoi ce service, il n'y a plus de suite disponible
C'est ça que vous appelez un hôtel de standing
Moi je vous le dit que c'est rien d'autre qu'un
Franchement p
mais vous savez qui je suis B... vous me prenez pour un
vous et votre bande de
( Si vous vous souvenez, la première fois j'avais déjà été obligé de le censurer
Will n'a pas changé et son vocabulaire non plus
Désolé mais là j'ai pas le choix
Note Du Narrateur )
Will : Non mais vous savez qui je suis ? Mon père est un des principaux membres d'administration de la PK alors si tu veux garder ton boulot espèce de
tu vas te remuer le
et tu me libère une suite immédiatement
C'est peut être une petite ville mais je sais qu'il y a deux suites dans ce
et que ça
!
C'était Peter qui était à l'accueil et il ne savait plus quoi dire ! Il voyait David descendre l'escalier et ne parvenait pas à dissimuler sa détresse
Il paniquait le pauvre
'' Non pas lui ! '' se disait David. Will se retournait et le voyais
Will : Tiens il est là lui aussi
Ça va gros naze ? Ils t'ont trouvé une chambre à toi aussi
Non mais tu te rends compte
Il n'y a plus de suite, il ne se rendent pas compte de qui je suis !
David : Tu sais que tu me fatigue, en ce qui me concerne je suis très satisfait de ce que j'ai, ainsi que du service ( en regardant Peter ), et mon grand père également
Will : Peut être qu'une simple chambre peut te suffire à toi mais moi je suis pas n'importe qui
Mon père il est est le directeur du conseil d'administration international de le PK Compagnie, il est le numéro deux de la PK et il n'y a pas de numéro un alors je peux te garantir qu'ils vont se
le cul
Et rapidement me libérer une des suites
Le ton montait rapidement autant du coté de Will ainsi que du coté de David
Peter n'osait plus bouger une oreille, il était tétanisé ! David craquait !
David : Will tu es un emmerdeur de première, tu commence vraiment à me faire
Alors tu va la fermer
de petit
. Les deux suites sont occupées par mon grand père et par moi
Mais je suis sûr que la direction de cet hôtel va te trouver une chambre de bonne sous les toit
Avec un peu de chance il y aura même un robinet et un lavabo !
Will : Non mais tu me prends pour qui espèce de
tu sais qui je suis moi
pas une grosse merde
David : ( lui coupant la parole ) Ton père est peut être le directeur du conseil d'administration international mais moi vois-tu je suis le seul héritier de la PK à part entière depuis deux génération
Alors ton père est peut être le numéro deux de la PK mais moi je suis le numéro UN je possède quatre vingt pour cent de cette compagnie et ton père travaille pour moi
Alors tu la ferme ou j'appelle la sécurité et je leur ordonne de te virer à coups de pied dans le cul ! Et je suis sûr que ça leur ferait plaisir !
( Vous avez vu , j'ai même été obligé de censurer David
ça c'est rare ! NDN)
Will ne disait plus rien, il restait immobile un instant puis prenait le clés de la chambre que Peter lui avait proposé juste avant et disparaissait
David : C'est bien de lui que tu parlais l'autre jour ?
Peter : Oui Monsieur
David : C'est quelque chose
Ça m'a fait plaisir de l'avoir remis à sa place, je me sens mieux là !
Peter : Eu
Je vous remercie Monsieur, je ne savais plus quoi faire, le directeur n'est pas encore arrivé
David : S'il remet ça, tu me préviens
Ok ?
David partait faire son footing
Il passait devant son futur appartement. Il y avait son plâtrier préféré qui remplissait une camionnette
David : Alors les travaux, ça se termine ?
Matthieu : C'est fini, à mon niveau c'est fini. Mon boss m'a dit de venir tout dégager. Dès lundi on fait le grand nettoyage et l'appartement sera livré
Pile poil dans les délais
Mais viens donc par là toi, il faut que je te montre un truc
David le suivait dans l'appartement , Matthieu refermait la porte derrière eux
et aussitôt attrapait David, le prenait dans ses bras et l'embrassait
David répondait à ses avance et le serrait fort dans ses bras également
Mat avait envie de prendre son temps, il n'était pas pressé
Il faisait preuve de douceur, de tendresse, il caressait la joue de David qui lui rendait chacun de ses câlins. Mat embrassait les lèvres de David, lui mordillait délicatement le menton puis le coup
David penchait la tête en arrière et laissait son partenaire lui retirer son T-shirt, il en faisait de même
Les corps se caressaient se collaient l'un contre l'autre, leurs mouvement se transformaient en caresses que chaque corps donnait à l'autre .
David se mettait à genoux, ouvrait et laissait tomber le pantalon de Matthieu. Sans attendre plus longtemps prenait sa queue dans sa bouche et le pompait sans retenue
Matthieu réagissait en appuyant sur sa tête en même temps qu'il basculait son bassin en avant, sa queue plongeait profondément, ressortait et replongeait de nouveau. Les deux hommes continuaient ce mouvement jusqu'au moment ou David manifestait un peu de fatigue
Matthieu le relevait alors, lui ouvrait son pantalon, et à travers son slip lui caressait la PK et les couilles
Mat : Ah oui ! Je vois ! J'aime bien ça moi ! La position de chacun est déjà décidée ! J'aime bien ça moi !
Matthieu glissait alors sa main dans le slip de David puis lui baissait le slip sur les chevilles, David les repoussait du pied
Il était complètement nu
Matthieu repoussait également ses vêtements sur le coté, saisissait son partenaire, le serrait contre lui en lui pelotant fermement les fesses .
David avait de nouveau l'impression, qu'il trouvait agréable, que sa bite allait faire craquer sa PK
Il n'y avait pourtant aucun risque
Matthieu l'embrassait partout sur le visage, sur les épaules
On aurait eut l'impression qu'ils dansaient, un slow lent et langoureux
Matthieu faisait tourner David sur lui même jusqu'à lui faire faire un demi tour complet
Il lui caressait alors le torse, les bras en continuant à l'embrasser dans la nuque, il descendait doucement entre les deux omoplates, David frémissait de ce léger chatouillis .
Toujours avec des mouvements lents, un bras autour de la ceinture Matthieu appuyait sur le dos de David pour lui indiquer qu'il devait se pencher en avant. Il lui frottait la queue entre les fesses, d'une main lui caressait le cul, y glissait un doigt, David frissonnait. Matthieu glissait deux doigt, David soupirait
Comme ça semblait passer bien, Matthieu positionnait sa bite juste sur l'anus de son partenaire et doucement poussait, doucement mais fermement
David gémissait faiblement puis plus fort et poussait un gémissement, comme une plainte, quand Matthieu s'enfonçait plus profond
Il poussait un cri quand son camarade entrait en entier !
Matthieu faisait une pause, David respirait fort
Toujours doucement Matthieu commençait à limer le cul de David, doucement d'abord puis plus fort. David encaissait bien et voyant ça Matthieu accélérait le mouvement et rapidement se lâchait
Il y allait de bon cur, se retirait complètement puis revenait à la charge d'un coup bien à fond pour terminer par un violent coup de rein . Plus fort, plus vite et plus violent
Les coups de reins étaient donnés de toutes ses forces, David râlait, David gueulait, David hurlait, David pleurait
Pourtant il criait toujours '' Encore, encore, vas y, défonce moi le cul ! ''
Matthieu ne s'en privait pas
David sentait bien sa PK à ce moment, il sentait bien la pression, il avait envie de pisser mais finalement seul un long filet blanc coulait de l'ouverture de sa PK
Il jouissait, il gueulait de plaisir il en redemandait, C'était bon
Matthieu était comme un fou, il gueulait lui aussi et ne semblait plus contrôler ses mouvements, il ne retenait pas, il se donnait à fond il était essoufflé mais ne lâchait rien
Matthieu gueulait de plus en plus fort, il restait bloqué bien à fond dans le cul de David quelques instant sans bouger puis reprenait deux puis trois violents coup de rein qui arrachaient des hurlements à David
Matthieu se laissait retomber sur le dos de son partenaire
Ils avaient le souffle court. David ne retrouvait pas son souffle et quelques instants plus tard était pris de convulsions, il contractait son anus, Matthieu toujours en place réagissait par quelques gémissements de plaisir, puis David contractait ses muscles au niveau de son bassin et un belle giclée de sperme était expulsée par l'ouverture de sa PK, il jouissait et en même temps il poussait comme une longue plainte
Tous ses muscles se détendaient alors, c'est à peine s'il se retenait de tomber
Mat : Tu es un sacré bon coup toi !
David : Ouéééé !
Les deux hommes se relevaient et s'asseyaient sur le sol
Matt : Fait voir ton truc
Wouah mais c'est un truc en métal
J'en ai jamais vu de comme ça
C'est un modèle spécial ?
David le regardait avec un rictus qui faisait penser à un sourire , il reprenait son souffle
Matt : J'ai jamais vu de jeunes comme toi qui avaient un modèle comme ça, on dirait de l'or, il est beau, mais il n'y a pas de serrure ! On fait comment pour l'ouvrir ?
David : On ne l'ouvre pas, il est riveté une bonne fois pour toute !
Matt : Tu ne peux pas me retirer ?
David : Non, c'est pratiquement impossible, c'est un alliage spécial plus résistant que l'acier .
Matt : C'est pour le boulot ? Pour ta carrière ? Il doit être spécial ton boss pour te faire porter un truc pareil ?
David : Mon boss ?
Matt : Ouai, j'ai compris tu es le valet de chambre ou le majordome, je sais pas comment on dit, du mec qui doit venir habiter ici
C'est une grosse ponte, il est comment, C'est un vieux ? Il paraît qu'il est super riche
Ça doit être spécial de travailler pour un mec comme ça ! Si ça se trouve, je pari qu'il ne porte même pas un truc comme ça lui
David rigolait
Matt : Moi ça me plairait pas ! Si mon bosse me disait de porter un truc comme ça
Je lui dirais non tout de suite
Matt : C'est moi qui te fait rire
Raconte !
David : Matthieu !
Matt : Oui :
David : Tu sais porter un truc pareil ça donne des sensations incroyables, moi j'adore, on ne peut forcer personne à porter un tel modèle, c'est un choix personnel, ce n'est pas pour mon boulot ou ma carrière, et le boss, la grosse ponte comme tu dis
C'est moi ! ...
N'hésitez surtout pas à laisser un commentaire !
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